Oulimots 2022S17 : maintenant c’est la contrainte

Mots contraints : Amour, croyance, mystique, garçon, cuivre, poubelle, dehors, espacer, maintenant. 

Les oulimots d’une nymphe des fontaines :

Descendre l’escalier, mettre la poubelle dehors….puis par amour maternel, courir maintenant chercher quelques gâteaux à l’épicerie au comptoir cuivre et noir.

A l’intérieur,  un choc : ce garçon surgit,  telle une apparition mystique, une croyance ancrée,  un halo de lumière étincelante : c’est le nouveau propriétaire des lieux.

Ma vie bascule : je ne pourrais désormais plus espacer ces gourmandes visites au coin de ma rue.

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Les oulimots de Dick :

Vous n’y croirez certainement pas mais un amour quasi mystique pour ce garçon m’a saisi alors que je sortais les poubelles. 

Était-ce le cuivre de son torse nu sous les derniers rayons du soleil qui m’a ébloui ? Je l’ignore. Tout ce que je sais c’est que je suis resté dehors, laissant femme et enfants derrière moi pour le suivre.

Nous avons vécu de belles choses ensemble, puis nos rendez-vous se sont espacés. Jusqu’à maintenant où je conserve seulement ma croyance en son retour. 

Mais je ne reviendrai pas en arrière.

Le blog de Dick 

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Les oulimots d’Elisa Stark :

C’est au mois d’août que l’on fête la saint Amour. Une croyance mystique raconte que l’on peut rencontrer  le garçon de sa vie ce jour-là. La lune est souvent couleur cuivre à cette saison et les sentiments ne sont pas à jeter à la poubelle quand c’est la magie amoureuse qui opère. Il vaut mieux que tout se passe dehors et de ne pas trop espacer les entrevues. Il faut vivre maintenant que vous êtes sur le même chemin.

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Les oulimots de MaouaMia :

« Ce besoin de contact.

Ce besoin de mystique.

Un mot un jour et tu apparais.

Je me suis apprise ces derniers temps sur ces moments.

J’attends, je sais, que rien n’a de prix

sans les plaisir de l’autre.

Sans son attention.

Mais…

Quand l’envie est là, et que le garçon se replie…

Qu’en est-il de moi?

Quand l’incandescence est voulue, attendue…

Et qu’elle ne mène à rien?

Que l’on se jette à la mer comme à la poubelle, 

Sans aucun filtre…

Je suis meurtrie.

Je suis envie.

Des relations de mes autres,

De leurs simplicités.

De mes envies et de leurs vies

De leurs cuivres qui brillent,

Quand ielles, sont Maintenant. Instantanés.

Je m’en veux, je t’en veux

Toi.

Tu es ma simplicité.

Et tu ne réponds pas.

Tu désires espacer

Un désir ardent et immédiat.

C’est hors de mes capacités.

Tu ne réponds plus.

J’ai tellement envie de toi

Que je te dis tu.

Je n’attends rien de plus,

Je n’attends que du mieux,

J’ai besoin de transparence.

De ne pas me sentir au dehors,

De partager mes croyances.

De vivre l’instant.

Ce que tu voulais, je l’attends.

Ces bulles de connivence,

Je les chéris,

Sans doute un peu trop,

Et je te fais fuir.

A mon corps défendant. »

Le blog de MaouaMia

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Les oulimots de Gérald :

Ce soir, en sortant mes poubelles, je l’ai revu.  Elle est si belle avec sa chevelure mi blonde mi cuivre. J’aime bien sa manière de se comporter, on dirait un garçon manqué.

Je lui voue un amour presque mystique.                         Si elle me demandait de la suivre là, maintenant, je le ferais, en abandonnant tout ce que je suis en train de faire.

Je suis prêt à sortir dehors par n’importe quel temps pour la croiser, prêt à espacer mes sorties régulièrement.

Chez moi, une croyance dit que si vous croisez une fille un soir de pleine lune, vous tomberez amoureux de cette fille.

Je suis certain que cette croyance est tout ce qu’il y a de plus vraie.

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Je suis un garçon plutôt timide. Je suis allé dehors sortir ma poubelle. Il faisait déjà nuit. Je ne sais pas quelle croyance a ma voisine d’en face, mais elle a entouré sa cour de bougies.

Je vais aller la voir maintenant, car je suis intrigué par tout ce mystique. De plus, je ne l’ai jamais vue.

J’ai voulu espacer deux bougies qui n’étaient pas bien positionnées et comme si elle avait un 6e sens, elle est sortie me dire de ne rien toucher. J’ai alors vu ses yeux clairs sous la lueur de la flamme. Ils ont suivi mon regard en nous relevant et elle m’a pris la main pour me hisser à l’intérieur.

Comme une statue, j’étais pétrifié. Elle a envoûté tout mon corps m’empêchant de réagir. Je me suis laissé faire. Elle a retiré mes vêtements et a sorti une jarre en cuivre remplie d’eau pour laver mon corps en marmonnant une incantation. L’eau tiède coulait sur mon corps me donnant des sensations étonnantes. Elle m’a fait signe de me coucher sur le sol avant de retirer ses vêtements. Jamais je n’avais fait l’amour de cette façon. 

Depuis, je n’ai cessé de lui rendre visite.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Il avait longtemps pensé que l’amour n’était qu’une croyance plus ou moins mystique jusqu’à sa rencontre avec ce garçon étrange à la peau couleur de cuivre. Et pourtant leur première rencontre ne fut qu’intensité physique et bien peu romantique, il s’était fait défoncer le cul derrière le local poubelle, dehors. Mais, même s’ils avaient décidé d’espacer leurs rencontres, maintenant il ne songeait qu’à lui.

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots de Lady Annia :

Je pense qu’il est maintenant temps de jeter mes anciennes croyances à la poubelle et de me laisser porter insouciamment par l’amour mystique, surtout depuis que ma route a croisé celle de ce garçon à la peau couleur cuivre qui m’a montré que parfois, même en dehors des chemins habituels et même quand les relations semblent s’espacer, on peut aussi trouver ce qu’on cherche.

Le blog de Lady Annia 

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Les oulimots de Caroline /Petiteplage66 :

Marcel, le vieux garçon qui habitait dans la vieille maison au coin de la rue, était un homme d’habitude. Il sortait sa poubelle, dehors, tous les soirs. Une fois par mois, il astiquait avec amour, les bougeoirs en cuivre, hérités de ses parents. Et maintenant, une croyance nouvelle lui avait fait espacer ses promenades dans la nature. Son voyage initiatique personnel intérieur qu’il qualifiait de mystique, le lui permettait enfin. A chaque nouvelle lune, il espérait la rencontrer au pied du chêne centenaire. Sa vie serait alors comblée.

Le blog de Petiteplage66

Oulimots 2022S16 : chic ! Une contrainte !

Mots contraints : Maison, testament, création, perle, venin, cendre, commencer, chic, monstre. 

Les oulimots d’Elisa Stark :

La maison rentrait dans le testament que le notaire me lisait, j’en étais ébaubie et je ne savais surtout pas ce que j’allais en faire. Cette création architecturale était une perle d’antan dans le quartier où elle était située. Mais le venin verbal et la radinerie de la propriétaire avaient même anéanti les espoirs des jardiniers de recevoir un modeste salaire pour s’occuper du jardin de l’immense propriété. Dans les années cinquante tout paraissait chic dans ce quartier puis c’est devenu, après des décennies, un monstre, une vraie verrue dans la ville.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Ne sachant que faire de cette grande maison située au milieu de nulle part et dont il avait été légataire suite au testament d’un obscur parent, il avait eu cette idée saugrenue de créer cette soirée au titre étrange  » perle et venin » pour, disait-il faire renaître de ses cendres le prestige du lieu. Et il faut avouer que cette première soirée ne fait que commencer et les personnes qui arrivent ont un chic monstre !

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots de Lady Annia :

Lorsque nous nous sommes réunis pour parler du testament de notre mère, mes sœurs et moi nous en avons profité pour commencer à parler de la succession et de la vente de la maison. Cette maison en bois pour laquelle elle s’était toujours fait un souci monstre, toujours persuadée qu’elle finirait réduite en cendre.

Agathe, qui a un goût certain pour la mode, portait une robe et une coiffe très chic et n’a pas manqué l’occasion de nous balancer son venin, comme à son habitude.

Marla, avec son look rock & roll, nous a surprises en nous parlant de son entreprise de création de bijoux en perle.

Après avoir discuté des formalités, nous avons trinqué à la mémoire de mère.

Le blog de Lady Annia 

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Les oulimots de Dick :

J’ai le chic pour réduire en cendres les espoirs de mes soupirants. Ne me demandez pas quand cela a commencé je crois que cela dure depuis toujours. Qu’un gentil garçon se pointe à la maison et le monstre qui est en moi se réveille, paraît-il, et commence à instiller le venin de la perdition dans ses veines. L’un d’entre eux a même prétendu que le personnage de Lilith, dans l’ancien testament, aurait pu être une création basée sur ma personne tellement je suis maléfique. Ah, c’est vrai, ils tombent de haut s’ils s’imaginent que je suis une perle, mais j’ai mon petit caractère et je n’y renonce pas. 

Le blog de Dick 

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Les oulimots de Caroline / Petiteplage66 :

Les cendres de sa mère étaient à peine refroidies qu’elle se retrouva chez le notaire, pour la lecture du testament. Fille unique de ce monstre d’égoïsme, elle pensait hériter de la maison de famille, dans laquelle elle souhaitait commencer une boutique de création de bijoux chics, uniquement à base de perles. Hélas même après sa mort, sa mère l’avait une fois de plus, piquée de son venin. Elle avait fait don de la maison à un refuge pour animaux abandonnés.

Le blog de Petiteplage66

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Les oulimots de Carole Bessiere :

Je viens de faire mon testament, une perle littéraire d’un chic ! Vous n’aurez pas sur mes cendres, la maison du lac ni son monstre. Sa création vous a fasciné. Soyez forts, courageux. Conjuguez les verbes venir et commencer avec : « Il fallait nourrir sa vie, pas sa mort ».

Le blog de Carole Bessiere 

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Elle fouillait la cendre dans la cheminée, à la recherche du venin qu’elle avait caché. 

La maison était isolée du monde. Elle avait profité d’être seule durant la semaine pour terminer le faux testament de ce monstre. 

Faussaire était son métier. Il lui fallait être très professionnelle dans la création de faux documents.

Cet homme, elle le détestait. Il était arrogant, égoïste, violent, mais extrêmement riche.

Après l’avoir épousé, elle avait passé un an dans la luxure, toujours habillée chic, portant chaque jour un collier de perles différent. Puis la situation s’était dégradée, d’année en année.

Et aujourd’hui, après avoir fini ce papier qui valait de l’or, elle allait pouvoir exécuter l’homme qui la terrorisait depuis de longues années. Elle allait pouvoir commencer une autre vie.

Oulimots 2022S15 : les dessous de la contrainte

Mots contraints : Arriver, dessous, rythme, délicieux, disque, tournoyer, fin, jeu assis 

Les oulimots de Dick :

Je suis prêt à tout pour y arriver, jusqu’à distribuer des dessous de table, et au rythme où vont les choses, je connaîtrai bientôt le goût délicieux du pouvoir.

Ce discours que je vous sers est probablement un disque trop souvent entendu et je sens tournoyer autour de ma tête les vautours de la bien pensance. Mais la fin justifie les moyens et le jeu en vaut la chandelle, n’en déplaise à ceux qui restent assis sur leurs principes.

Le blog de Dick

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Les oulimots de Ssaara :

Mais quel coquin cet Oulimots ! 

Où veut-il nous emmener avec son jeu de mots cette semaine ?

Dois-je succomber à la délicieuse intention que je perçois et arriver à commettre quelque écrit aux dessous affriolants ?

Sagement assise sur ma chaise, dois-je emporter mes héros tournoyer au rythme d’une musique lascive sur leur tourne-disques, les voir s’arracher leurs vêtements avant d’entreprendre une autre danse ?

Non ! Sage et réservée comme je suis, je vais juste poser là le mot FIN.

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Les oulimots d’Elisa Stark :

Je ne savais pas si j’allais arriver. Le rythme que j’imprimais était en dessous de mes capacités et ce moment était loin d’être délicieux. Je tournoyais dans la rue comme sur un disque. Pour lui ça devait être un jeu de me suivre ainsi et me faire peur. J’y ai mis fin quand je me suis assise à un café.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien : 

Il ne pensait pas y arriver, mais enfin il est avec elle à cette soirée. Avec elle n’est pas exact, il est dessous, elle s’empale sur lui au rythme de la musique, sensation délicieuse, voir ses seins se balancer et le disque tournoyer pour exploser tous deux de plaisir à la fin du 33 tours, une idée troublante ce jeu, jouir ainsi assis en écoutant Carmina Burana.

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Le saxophoniste du club était assis ce soir-là à une table près de la mienne dans ce pub à l’atmosphère feutrée. Il ne jouait pas, c’est le jukebox qui passait un disque, un blues. Mon corps se mit à se balancer au rythme de la musique pendant que je savourais un délicieux gâteau au chocolat. Arriva ce qui devait arriver, le musicien se mit à tournoyer autour de moi comme un aigle autour de sa proie en me dévorant des yeux. La musique toucha à sa fin et il me demanda s’il pouvait s’asseoir à ma table. J’acquiesçai, car nous étions les derniers clients. Nous commençâmes alors un jeu de cartes, spécial. Chaque fois que je perdais une partie, je devais lui donner un objet en gage et vice versa. J’étais une bien piètre joueuse et je finis par lui donner mes dessous de dentelle noire. Je n’ai pas besoin de vous raconter la suite, mais vous vous doutez bien que ses mains ont fait plus que se promener sur mon corps. Les rencontres sont surprenantes quelquefois.

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Les oulimots de Bruneline :

Bien allongée, étendue, à sa merci.

Ça avait commencé comme un simple jeu assis, des baisers, moi contre lui dans ce petit angle, blottis.

On en était plus là, du tout. J’étais entre deux mondes, celui du dessus et celui du dessous, sans me demander comment j’avais bien pu en arriver là, suivant des hanches le rythme délicieux du plaisir qui monte et reflue, insaisissable. Tout autour était figé, plus rien ne bougeait sur le Disque Monde puisqu’en cette instant mon monde c’était toi, ton monde c’était moi et la dernier vague nous emporta tout entier vers ce genre de fin qui est un début.

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Les oulimots de Gérald :

Nous voilà arrivés à la fin de la soirée, et je suis à la fois triste et heureux. Triste de devoir la quitter, heureux du délicieux moment que nous avons passé ensemble.

Après avoir partagé un succulent repas, et bien discuté, elle m’a dit qu’elle avait envie de danser.

De ce fait, elle a mis un disque et commencé à tournoyer au rythme de la musique. 

Son petit chemisier blanc et sa petite jupe laissaient deviner des dessous d’une sensualité à me faire perdre la tête.                                                                  Après s’être bien dépensé en dansant, et le vin aidant, elle m’a proposé un jeu assis des plus érotique. C’est ainsi que cette soirée s’est passée de la plus belle des manières.

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Les oulimots d’Izia Frank :

Assis au cœur du jeu, l’homme se leva soudain, délaissant dés pipés et billets froissés. Sous la paume parfumée du Havanais, le disque entama sa lancinante rotation ; au rythme délicieux de trente trois tours par minute. Acérée mais fébrile, l’aiguille grésilla, s’en allant tournoyer sans fin sur le sillon. La voyant arriver, le cubain huma sans ciller la fragrance aux forts accents indonésiens du sillage de Miss Lombard. Nul dessous n’ajourait la toison fauve de la star. Son entrecuisse, avide d’offrandes épicées, ne tarderait pas à s’embraser sous les baisers gorgés de mezcal.

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Les oulimots de Lady Annia :

Il venait d’arriver dans la chambre d’hôtel quand j’ai laissé tomber mon manteau et lui ai dévoilé mes cartes : les dessous sexy couleur rouge que j’avais achetés rien que pour lui.

Il m’a embrassée tendrement et m’a fait tournoyer en me prenant dans ses bras.

Il m’a ensuite lancé un regard fougueux, s’est approché de moi et m’a donné un délicieux baiser qui signifiait bien plus que dix mille mots, et que j’aurais voulu voir durer jusqu’à la fin des temps.

Alors que le vieux tourne-disque jouait « I put a spell on you » de Nina Simone, il a enlevé sa chemise, m’a collée à sa peau et m’a assise sur lui. Nos corps ont commencé à bouger en rythme et nos gémissements se sont fait l’écho de notre infini plaisir.

Ce fut lui le gagnant du jeu que nous avions imaginé : il m’a fait jouir en premier !

Le blog de Lady Annia 

Oulimots 2022S14

Image par Calypso

Mots contraints : Muscle, peur, doute, preuve, vivant, gentil, cruel, poignard, mentir

Les oulimots de Calypso :

Elle s’était finalement décidée pour le poignard, celui que les deux roses enlacent. Comme pour signifier le cruel dessein et la preuve que tout parvient à renaître à l’aube des matins. 

Sous ce sein gauche qui n’existait plus, un muscle toujours vivant continuait de battre et son rythme calmait les soubresauts du fantôme de sa peur. Non, elle n’avait aucun doute, c’était le dessin qui symbolisait le mieux son épreuve. Il n’était pas utile de mentir ni de minimiser la violence du combat. 

Alors la tatoueuse commença son œuvre en désinfectant cette zone guérie. Anna détourna son attention en se remémorant les mots gentils que lui avait laissé son mari et tout leur amour.

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Les oulimots d’une nymphe des fontaines :

Mentir était son cruel jeu de dupe favori. 

Il était vivant, gentil puis ses mots frappaient comme un coup de poignard, diffusant chez moi la peur,  le doute.

J’avais chaque jour encore besoin d’une preuve de cette infusion empoisonnée : il me montrait alors son muscle raidi et j’étais de nouveau soumise à son désir pervers.

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Les oulimots de Dick :

J’ai beau être grand et tout en muscles, cette femme en noir, assise au bar et qui me dévisage me fait peur. Je crois d’ailleurs qu’elle s’en doute, la preuve en étant le sourire carnassier qu’elle vient de m’adresser et qui me rend un petit peu plus vivant, comme à chaque fois que ça se passe.

Eh oui. Je suis un gentil garçon qui aime s’offrir aux jeux cruels de ces Dames et, si j’ai bien vu le manche ouvragé d’un poignard dépasser de son sac, je peux avouer sans mentir que j’aurai mon lot de sensations en sa compagnie.

Le blog de Dick 

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Les oulimots d’Elisa Stark :

Il a pourtant l’air si vivant et gentil sous ce corps plein de muscles mais, lorsqu’il est venu me parler, il s’est montré cruel. Il m’a dit : « je ne vais pas te mentir mais, après réflexion, j’ai la preuve que les sentiments que j’ai pour toi ne sont qu’amicaux » . 

Les doutes que j’avais se sont envolés et la peur de ses paroles s’est fait sentir comme un coup de poignard dans le cœur. Je lui en veux d’avoir été aussi cruel.

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Les oulimots de Marie Bulsa :

La peur me prenait au ventre, mais je n’avais plus de doute. Non seulement cet homme cruel me maltraitait, mais il n’arrêtait pas de me mentir. Il me trompait. J’en avais la preuve en découvrant la petite culotte de sa maîtresse dans sa poche de pantalon. J’étais perdue, lui, qui était si gentil au début de notre mariage. Je ne pouvais plus endurer tout ça. Je ne dormais plus. Les bleus s’accumulaient sur ma peau. 

Ce jour-là, il dormait comme un bébé. J’ai pris le poignard qui décorait le mur du séjour et je me suis introduite dans la chambre avec mon nez cassé. Je me suis acharnée sur lui comme une bête sauvage. Pas facile de le déplacer, c’était un homme grand, tout en muscles. Je l’ai jeté dans le puits du jardin de notre propriété isolée dans la forêt. Mais aujourd’hui, j’ai peur ! Est-ce le remords qui me rend cinglée ? Le sol de la cuisine est sali de traces de pas de boue. Est-ce son fantôme qui veut me terrifier ?  Comment Jules peut-il être vivant avec les 23 coups de couteau que je lui ai portés ? C’est un cauchemar.

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Les oulimots de Lady Annia :

Lors de ma rencontre avec Jean, j’ai cru qu’il était gentil, drôle et bon vivant. J’avais peur de m’attacher et finir blessée, mais je lui ai accordé le bénéfice du doute et l’ai laissé faire partie de ma vie. En le côtoyant, j’ai remarqué qu’il avait de bons côtés, mais qu’il pouvait aussi être cruel et mentir effrontément aux gens sans ressentir la moindre culpabilité. Un jour, il a même donné un coup de poignard dans le dos de son frère lors d’une affaire de location d’appartement. Ça a été la goutte de trop et après cela, j’ai fait preuve de discernement et décidé de mettre fin à cette histoire avant de souffrir davantage.

J’espère qu’un jour il comprendra que le cœur n’est pas un muscle comme les autres et qu’il peut aussi l’utiliser.

Le blog de Lady Annia 

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Les oulimots de Gérald :

Je ne vais pas vous mentir, je ne sais pas si je vais sortir vivant de cette épreuve. Mais, pour elle, pour la revoir, je suis prêt à  affronter tous les dangers, vaincre ma peur, ignorer mes doutes.

Armé de mon poignard, je vais me battre contre ce monde cruel, là où, il n’y a pas de place pour les gentils. Pour preuve, tout mon corps est en alarme, mes muscles sont tendus à l’extrême, mais j’ai trop envie d’être avec elle. 

Mais pourquoi a-t-elle choisi d’habiter dans ce monde hostile, la jungle amazonienne ? 

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Les oulimots d’Izia Frank :

Pas un muscle de ma face féline, pas une œillade de mon regard cruel ne trahissent mon vif intérêt pour l’artefact. Le poignard gît sous sa chape de cristal ; arraché vivant aux abysses de l’astre noir. L’antiquaire, femme sans âge aux joues creuses, grimée en gitane, dissimule d’un geste la preuve de sa nuit agitée : de carnassières morsures sur ses épaules, sa nuque, son cou.

— C’est un animal, lâche-t-elle dans un souffle. Rarement gentil et sans peur.

En proie au doute, je la dévisage, prête à tout, même à mentir pour la posséder.

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Les oulimots de Bruneline :

Il est toujours gentil, souriant c’est pour ça qu’elle l’aime aussi. À chaque fois il l’aime aussi, intensément bien sûr, il n’y a aucun doute, quand il laisse ses muscles endoloris jusqu’aux jours qui suivent, il n’y a aucun doute. Il ne sait pas mentir mais il fait la différence entre vouloir et pouvoir, sans aucun doute. Auprès de lui elle oublie ses peurs un instant, il se sent vivant , sans aucun doute.

Il n’est pas vraiment cruel, la preuve: en repartant il retirera avec douceur le poignard de l’espoir enfoncé entre ses côte profondément, pour ne le replacer que quand elle aura commencé à cicatriser dans plusieurs semaines, avec douceur, sans aucun doute.