Oulimots 2022S13 : Hourra une contrainte !

Mots contraints : Hourra, bistrot, vodka, mazout, blini, chapka, mammouth, icône, sable. 

Les oulimots de Ssaara :

Mort au Boycot stupide de tout ce qui est Russe ! 

Ces décérébrés ne crieraient plus Hourra, renonceraient à une Vodka au Bistrot, ainsi qu’aux Blinis pour un bon apéro.

Ne se chaufferaient-ils plus au Mazout ? Tu me diras, bientôt il sera au prix du caviar -qui vient de Grèce lui – 

Ils effaceraient les Mammouths dans les grottes de Rouffignac, pas d’Icône à étymologie Russe fût-il préhistorique !

Pour leurs vacances, plus de Chapka les pieds dans la neige, ni le bonheur estival des orteils dans le Sable.

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Les oulimots de Dick :

Il fait froid aujourd’hui, mais pas question que je loupe l’apéro avec les copains au bistrot. Au pire je mettrai ma chapka en faux poil de mammouth pour fumer en terrasse et je me réchaufferai de l’intérieur avec des shots de vodka tagada ou alors en sirotant un mazout. Pastis coca c’est tout de même particulier et ça passe ou ça casse. Bah, au pire j’épongerai avec deux ou trois blinis et, si je dois vomir, il y a un bac à sable pas loin. 

L’icône de ma messagerie clignote. C’est sûrement eux qui m’attendent. Hourra ! On va se mettre bien !

Le blog de Dick

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Les oulimots d’une nymphe des fontaines :

Cette icône du 7eme art avait perdu sa chapka couleur sable, dans ce bistrot où il avait atteri un soir à cause d’une panne de mazout.

Vautré dans la Vodka qu’un seul blini avalé n’avait point réussi à éponger….

Nous étions loin de la ferveur du hourra que ce mammouth du cinéma porno chic, avait pu générer…

Pauvre type à la queue flasque !

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Les oulimots d’Elisa Stark :

Dans le bistrot d’où l’on entendait des hip hip houra, la vodka coulait à flot comme le mazout, ce mélange de pastis couleur sable avec du coca. Le carnaval battait son plein, certains portaient des chapkas et deux invités étaient dans un déguisement de mammouth, l’icône du logo de cette célébration. Des tartines et blinis au saumon régalaient tout ce petit monde qui trinquait à la fin de la guerre.

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Tout ce dont je me souviens, c’est d’être sorti du bistrot. Bon ! j’ai peut-être forcé sur la vodka.

Il y a cette voiture… Elle m’a déposé au milieu de la toundra. Mais pourquoi ?

Il fait froid et j’ai mis ma chapka sur la tête. Je me retrouve sur cette plage de sable fin au bord d’un grand lac noir à l’odeur de mazout. Je mange un blini, sorti de ma poche. J’y mets des algues noires dessus et je le vois. 

Pas un éléphant ! Un vrai mammouth tout droit sorti de l’âge de glace. Mais que m’arrive-t-il ? Ces animaux ont disparu, tout cela ne peut pas exister.

Il traverse le lac noir pour me rejoindre. Je panique, car j’ai peur de cet animal imposant.

Il me secoue ! Au secours !

« Hourra ! il se réveille ! »

« Où suis-je ? »

« Devant ton bar préféré, en train de cuver ton alcool, couché sur une flaque d’eau. Tu parles d’une icône ! tu es plutôt la calamité des paléontologues. »

« J’ai rêvé, une chose bizarre »

« Peut-être, mais nous, on t’a cherché partout ! »

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Les oulimots de Caroline / petite plage 66 :

Inquiet, il avançait dans le désert, sa chapka bien enfoncée sur la tête. Où était-il ? Il avançait d’un pas lourd dans le sable, lorsqu’il vit sur le côté du chemin, un icône annonçant une zone de traversée de mammouths. Cela l’inquiéta sérieusement. D’ailleurs, il en aperçut un gros, dans le lointain. Un mammouth dans le désert? Angoisse! 

Il se réveilla en sursaut. Hourra! Ce n’était qu’un cauchemar. Cette soirée vodka – blini au bistrot d’à côté avait été une mauvaise idée. II aurait dû se méfier: la vodka sûrement frelatée, sentait le mazout…

Le blog de Caroline 

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

 » Hourra les filles à cinq deniers!

Hourra les filles à cinq deniers !

A cinq deniers les filles en sont,

Tirons les garçons sur les avirons ! »

Chantait-il avec ses copains de beuverie au fond de ce bistrot après avoir ingurgité force vodka malgré l’odeur de mazout qui flottait dans la pièce dans laquelle ils avaient avalé quelques blinis avec une chapka visée sur la tête et sur les épaules une espèce de fourrure innommable ressemblant peu ou prou à celle d’un mammouth. Il est clair que ce n’est pas ainsi que l’on peut espérer devenir une icône de la culture mais que l’on risque de se réveiller avec une sale gueule de bois couché seul dans le sable.

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots d’Izia Frank :

Les langues se démêlent tandis que portée par la brise, leur parvient la clameur d’un « Hourra ! » rugi à l’unisson. Encore engluée dans le sable mouvant de la Vodka, elle dévisage le blini croqué la veille par son compagnon. Au mur, un portrait monochrome : celui de son amant, icône austère et martiale coiffée d’une chapka. Affectueux, tous ici le surnomment « Mammouth ». Un dernier baiser et ses jambes fuselées filent vers la salle de bain. Elle happe au passage son tanga couleur mazout qui gît sur le poil ras de la moquette. Direction le bistrot où tous, l’attendent.

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Les oulimots du Bear qui écrit :

Hourra! Enfin un bistrot qui vend de la vodka! Je vais devenir une icône d’avoir réussi ce miracle! Avec cet embargo dû à la guerre, j’ai bien cru que j’allais devoir remettre ma chapka et retourner au pays des mammouths sibériens pour en reboire un jour.

Et vu le prix du plein de mazout de ma voiture pour y aller, il m’aurait fallu manger des blinis au sable jusqu’à la fin des temps. Ou alors je revends cette bouteille et je deviens millionnaire? Qui aurait cru qu’un jour du jus de patates vaudrait si cher ?

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Les oulimots de Lady Annia :

Hourra ! Aleksandra est à l’heure à notre rendez-vous devant le bistrot du coin et cela mérite d’être signalé, car ce n’est pas souvent qu’une telle chose se produit. Elle porte un long manteau et une belle chapka couleur sable qui me font penser à mon dernier voyage à Moscou au cours duquel j’ai bu un peu trop de vodka et goûté à un blini pour la première fois.

Nous nous rendons à une réception au manoir du lac. En chemin, nous parlons de divers sujets, tels que du changement climatique, des langues germaniques ou encore de la flambée du prix du mazout.

Quand nous arrivons à la soirée, nous voyons un faux mammouth trônant au milieu du salon principal ainsi qu’une icône indiquant de ne pas prendre de photos. Cette dernière aurait été plus à sa place dans un musée que dans une soirée mondaine.

Le blog de Lady Annia

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Les oulimots de Gérald :

J’étais assis à une table dans ce bistrot, curieusement appelé  » le mammouth « . Après avoir bu une bonne mazout, cette bière  à la texture épaisse et à la robe d’un noir profond pour me réchauffer, je savourais un blini au sirop d’érable accompagné d’un whisky quand elle est entré dans la salle. Elle était superbe avec son grand manteau de fourrure et sa chapka. Elle me faisait penser à cette icône du cinéma qu’est pour moi Jennifer Lawrence.

Je priai tous les dieux du monde pour qu’elle m’aperçoive. Houra, elle vint à ma table. Elle me lança un regard glacial et si dominateur. Je lui étais déjà totalement soumis.

Oulimots 2022S12 : Demandez le programme de la contrainte !

Mots contraints : Finale, heurter, nulle part, souci, enfer, programme, côté, écran, confession.

Les oulimots de Caroline / petite plage 66 :

Je dois vous dire en confession que devoir regarder sur un écran cette finale de foot est pour moi un enfer. J’ai l’impression de n’être nulle part.  Mon souci majeur est de donner l’impression à mon conjoint que ce programme télé me ravit, pour ne pas heurter sa sensibilité. Alors que je préférais être à côté de lui dans une tribune. Mais voilà : il souffre d’ochlophobie !

 Le blog de Petite Plage 

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Les oulimots de Dick :

Je vais vous faire une confession : Alors que je n’étais qu’un petit enfant, j’avais surgi de nulle part et je m’étais mis à courir autour de la table basse du salon en chantant : « C’est la lutte finale » alors qu’une manifestation passait à l’écran.

Ce qui devait arriver était arrivé : J’en avais heurté un côté, renversant le plateau repas que mes parents s’étaient préparé.

Ils avaient immédiatement changé le programme pour me calmer avant de me gronder, me faisant bien comprendre que, si ce n’était pas l’enfer, je leur causais tout de même bien du souci. 

Ils ne le savaient pas mais mon militantisme ne faisait que commencer. 

Le blog de Dick 

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Les oulimots de Ssaara :

Je ne veux  pas te heurter avec cette confession, ou plutôt si, j’aimerais que cette révélation te soit source de remords et de profonds soucis  . 

Mais les jours avec toi se sont révélés un enfer . Je suis passée à côté de ma vie , tu as mis un écran entre les miens et moi . Tu faisais le programme de ma vie , nous n’allions plus nulle part .

Alors là je te signifie que nous sommes arrivés à notre conversation finale .

Tu me rends mes clés et tu dégages de ma vie

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Les oulimots d’un Garçon Facile 

Je vais vous faire une confession qui va sans doute heurter les culs-terreux, mais depuis que je vis au milieu de nulle part, ma vie est un véritable enfer. Je suis loin d’être un saint, tant et si bien qu’un souci avec la pègre m’a fait fuir la grande ville pour me terrer à côté du trou du cul du monde. 

Depuis, je passe mes jours dans une bergerie, sans internet, sans un écran, sans rien de ce que le confort connecté moderne peut apporter. Au programme de mes journées : rien, le grand vide, une petite mort bien moins joyeuse que l’explosion finale d’un orgasme. Même ça, je n’y ai plus droit. Je vais vraiment en devenir chèvre…

Le blog d’un garçon facile 

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Les oulimots d’Elisa Stark :

Derrière mon écran, je regarde les débats pour la prochaine présidentielle. Je pense que ça va être un enfer pour choisir un candidat. Certains programmes qui sont prompts à heurter ma sensibilité politique, des propositions qui sortent de nulle part, juste pour faire du chiffre, de l’électoralisme. Je vais vous faire une confession si pour le deuxième tour, c’est-à dire la finale de l’élection, aucun candidat ne me correspond à mes idées, je voterai pour Thomas Pesquet car lui au moins il me fait rêver.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Que n’aurait-elle fait pour accéder à cette jouissance finale, prête pour cela à heurter les bien-pensants, nulle part, aucun endroit ne lui procure le moindre souci pour accéder à son jouissif enfer, quel que soit le programme, elle est prête à mettre de côté amour-propre et pudeur et à étaler sa dépravation sur l’écran noir de mes nuits blanches pour le lendemain me livrer toutes ses turpitudes en une sulfureuse confession.

Le blog d’un joueur parisien

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Les oulimots de Bartkowiak Patricia :

C’est le jour de la finale de Roland Garros que je l’ai rencontré. Je sortais de deux années d’enfer, pendant lesquelles je n’avais été à l’abri nulle part.

Il était assis à côté de moi dans ce bar de Saint-Germain.  Je le vis heurter mon verre avec son coude, le renversant sur ma jupe.

Confus, il se confondit en excuses.  Il avait quelque chose dans les yeux qui me rendit indulgente.  Je lui affirmai qu’il n’y avait aucun souci.

Nous engageâmes la conversation. Pendant ce temps Nadal et Federer s’agitaient sur l’écran. Il me dit, sur le ton de la confession, qu’il était seul dans la vie.  Je vous laisse deviner le programme qu’il avait en tête…

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Les oulimots de Gérald :

J’ai envie de vous faire mes confessions intimes, toutes mes confessions, et vous allez voir, c’est un joli programme.

Je vais les faire devant vous, et pas derrière un écran. Elles vont être franches, directes, j’espère ne pas vous heurter.

Je n’ai pas le moindre souci à me confier, mais juste pour vous, devant vous, et nulle part ailleurs.

Au final, ce n’est pas l’enfer de faire des confidences à ses ami(e)s, aux vrais, ceux qui sont toujours à vos côtés en toutes circonstances.

Mes confessions intimes, peut-être aux prochains oulimots 😉

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Je suis là pour vous faire une confession. Il faut arrêter ce genre de jeu !

Je tenais le programme du jeu dans ma main, une version papier de celui qui passait sur l’écran géant. Cela semblait être un jeu d’aventure normal, mais ce n’était pas le cas. L’homme qui se trouvait à côté de moi me souriait sans cesse. Je crois qu’il en pinçait pour moi. Il était plutôt mignon. Le souci est que j’ai été prise d’une ambition sans pareille. Arriver en finale coûte que coûte. 

Personne ne m’avait dit que tout était permis. Mais j’ai vite compris que c’était un enfer. Pour gagner cet argent, il fallait tuer. Ma détermination m’a donné une telle hargne. Personne ne pouvait m’arrêter. Je surgissais de nulle part pour éliminer mes concurrents. Puis je me suis trouvée face à lui. J’ai hésité avant de me battre. Je n’avais plus d’arme sur moi. Je me suis munie d’une barre de fer pour le heurter avant qu’il se défende. Je l’ai blessé grièvement. J’étais devenue folle pour cet argent. Il est mort parce que l’appât du gain m’a rendue inhumaine. Je revois toujours ses yeux, son sourire. Ils me hantent depuis des années.

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Les oulimots de Lady Annia :

J’ai une confession à vous faire : Hier, alors que la finale de la Copa América passait sur l’écran du salon, ma chérie, qui se trouvait dans la pièce d’à côté, a décidé de chambouler mon programme en venant me faire un massage sensuel. Cela tombait bien, car cette rencontre n’allait nulle part, ce qui me causait du souci. Dans les tribunes, ça commençait à se heurter et pour mon équipe, sur la pelouse, c’était l’enfer.

Le blog de Lady Annia 

Oulimots 2022S11 : le meilleur de la contrainte

Mots contraints : Danser, nuage, rêve, meilleur, courage, fossette, sourd, doigt, finir

Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Elle a la sensation de danser sur un petit nuage, comme dans un rêve, le meilleur des rêves, elle a enfin trouve le courage de lui avouer avec un sourire qui souligne sa fossette, ses envies les plus intenses, folles, envie de coups sourds, de doigts la fouillant, sans savoir comment cela va finir !

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots de Nymph02 :

Il en aura fallu du courage pour sortir de ces deux années ; être sourd et ne plus pouvoir lire sur les lèvres, c’est pire qu’un mauvais rêve, c’est un calvaire.

On aurait aimé que le monde devienne meilleur et que, entre autres, chacun apprenne à faire danser ses doigts comme sur un nuage pour les transformer en mots, en phrases. 

À défaut de cela, on aura appris à lire dans les yeux, à deviner, avec moins de précision. 

Maintenant on pourra revoir les fossettes se creuser lors d’un sourire et en finir avec nos émotions masquées.

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Les oulimots d’Elisa Stark :

Mon rêve, danser sur un nuage. Avoir le courage d’être le meilleur, sourire à pleines fossettes, faire le sourd, montrer du doigt l’infini pour finir en pirouette.

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Les oulimots de P_apanoel :

On les voit danser de nuage en nuage, glissant à la frange des rêves,

Peut-être est-ce le meilleur de nos vies que nous connaissons ainsi,

Leur courage constant, de nature à révéler la fossette au coin de notre bouche

Au moment où nous mesurons l’exploit qui se déroule sous nos yeux, tout en restant sourds

et aveugles aux efforts qu’ils ont consentis pour que nous soyons béats, le souffle coupé

Le doigt sur les lèvres pour retenir nos exclamations, en contemplant leur numéro dans les cordes,

Accrochés au firmament de toile tendue.

En espérant que ça ne va jamais finir.

Merci à vous les acrobates.

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Les oulimots de Ssaara :

Voyage en anesthésie 

Une nuit tu te souviens, j’ai dansé dans les étoiles , les nuages étaient doux à mes pieds. 

Dans mon rêve tu avais toujours ta fossette sur la joue et j’aurais aimé la toucher de mon doigt, la voir se creuser comme quand tu riais enfant. 

Mais tu étais sourd à mes paroles, tu étais déjà loin, là bas, là où la vie est finie. 

Alors, comme tu l’aurais voulu, je me suis armée de courage et je suis revenue là, dans ce monde du pire où, pourtant, le meilleur m’attendait. 

Et tu aurais été fier de moi.

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Les oulimots de Dick :

Tu as mis un nuage de lait dans ton thé et, comme dans un rêve, je te regarde faire danser ta cuillère dans ta tasse. Tu prétends que c’est meilleur ainsi mais je suis sourd à tous tes arguments tellement je suis obsédé par ta fossette sur laquelle je n’ai toujours pas le courage d’aventurer un doigt.

Quand vais-je finir par t’avouer que tu me plais ?

Le blog de Dick 

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Les oulimots d’une nymphe des fontaines :

Comme un nuage, ce rêve est parti aux premières lueurs du jour, danser telle une fossette rieuse.

J’étais pourtant convaincue d’y être et pleine d’un courage feint, je le suppliais de me finir avec son meilleur doigt.

Il ne resta pas sourd et entreprit sa besogne avec délices.

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Les oulimots de Marie Bulsa :

C’est comme dans un rêve, il m’a invitée à danser. Il m’a fallu du courage pour accepter sa demande. Finir la soirée chez lui. J’ai accepté d’un geste timide de la tête, car ce n’est pas la première fois que je le vois et que je lui parle. Il y a quelque chose de particulier dans son visage qui m’attire, une petite fossette au menton. Il est tellement beau.

Arrivés chez lui, il me montre sa chambre. Nous nous embrassons. Ses mains glissent sur ma robe pour me dévêtir et je m’allonge sur son lit aux draps de satin. Il me bande les yeux. Je suis en train de passer le meilleur moment de ma vie. Je frissonne lorsqu’il me frôle avec son doigt enrobé d’un nuage de chantilly. J’entends la mousse crépiter. Sa langue gourmande caresse ma peau jusqu’au nombril.

Puis il y a ce bruit sourd, comme un craquement, lorsque son avant-bras me brise le cou d’un coup sec. Mes mains se crispent sur les draps avant de mourir.

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Les oulimots de Gérald :

Enfin, mon rêve se réalise, courir le plus prestigieux des marathons. Mon but, être le meilleur ou plus modestement, le finir.

Me voilà dans le sas de départ, au pied du mur, à deux doigts du bonheur. Je repense à tous ceux qui m’ont pris pour un fou, heureusement, je suis resté sourd à toutes leurs remarques. Et la chance est avec moi. Le soleil est de la partie, pas le moindre nuage.                                                                 Et, c’est le départ. Quelle chance, 50 000 participants et je cours à côté d’une jolie blonde avec de jolies fossettes. Si il me reste assez de courage à l’arrivée, je l’invite à prendre un verre et à aller danser dans la soirée dans un endroit branché de New York. Et après dodo.

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Les oulimots de Lady Annia :

Lorsqu’on me demande ce que j’aime chez elle, je ne saurais par où commencer : la fossette qui se forme sur son menton quand elle sourit, le fait qu’elle ait le courage de tirer le meilleur de moi sans même s’en rendre compte, qu’elle feigne d’être sourde quand je chante à tue-tête ou qu’elle fasse danser mon cœur comme nulle autre.

Mon rêve serait un jour de pouvoir lui passer la bague au doigt et finir ma vie à ses côtés sous un ciel sans nuage.

Le blog de Lady Annia 

Oulimots 2022S10 : le prix de la contrainte

Mots contraints : Prix, patron, majesté, vibration, repère, jaune, champ, expression, pleuvoir. 

Les oulimots d’Elisa Stark :

Quinze euros : c’est le le prix que le patron a fixé pour le nouvel article à la mode, le Majesté. C’est un objet qui émet des vibrations et un repère jaune permet d’augmenter sa puissance. Le champ dans lequel il agit donne aux femmes de drôles d’expression qui vont jusqu’à faire pleuvoir leurs yeux de plaisir.

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Les oulimots de Dick :

Cher patron,

Vous avez toujours voulu être un repère au sein de l’entreprise mais je trouve que vous allez trop loin. Vous avez créé un tel culte de votre personnalité que j’en suis à me demander quand il faudra vous appeler Votre Majesté. 

Sachez que la révolte gronde, que c’est loin d’être une simple vibration épidermique, et que le prix à payer sera certainement un mouvement de grève qui durera tant que vous ne serez pas revenu à la raison.

Vous pourrez essayer d’avoir recours à des jaunes mais je vous assure que les coups vont pleuvoir sur le champ dès qu’ils essaieront de s’approcher des piquets mis en place. 

La balle est dans votre camp. 

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Le blog de Dick 

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Les oulimots d’Erine Lexis :

Je fixe le post it jaune collé sur mon écran. « 18h dans mon bureau ». Mon cœur bat à tout rompre tandis qu’une chaleur intense gagne mon bas ventre. Il aura le champ libre étant donné que tout le personnel sera parti. Juste, lui, et moi.

J’ai gagné le 1er prix. Le patron m’a choisie, moi . J’ai hâte et, en même temps, je me sens vulnérable. Vulnérable parce qu’en sa présence je perds tous mes moyens et mes repères.Une vibration. L’alarme de mon portable. Je ne voulais en aucun cas rater l’heure. Dehors il s’est mis à pleuvoir et il fait frais mais d’ici peu la température intérieure risque de monter d’un cran.

J’ouvre un peu mon chemisier, réajuste mes bas et me dirige vers son bureau. 

Je frappe et ouvre la porte. Ce que je découvre me met l’eau à la bouche. Sa majesté m’attend dans son fauteuil, chemise ouverte. Il a ôté sa cravate qu’il lisse entre ses mains et l’expression indescriptible de son visage me rend déjà folle de désir.

Le blog d’Erine Lexis 

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Les oulimots de Ssaara :

-Encore en train de faire du collage d’affiche pour les élections , mon pote , tu sais qu’il va pleuvoir tout le week-end ?

-Plus que jamais mon ami  ! Quand je vois tous ces sordides clowns en majesté se repaître de leurs certitudes et ne s’affronter qu’en apparence alors qu’on fond ils nous vendent tous la même soupe à la grimace , je me dis que ça vaut bien le prix d’une petite saucée sur mon ciré jaune . 

-Mais tu sais bien que ça ne changera rien , les gens avalent tout ce que les patrons de presse leur serine à grand renfort de vibrations des notifications sur leurs appli, et te resservent des expressions et discours prédigérés quand tu essaie de t’exprimer dans un autre champ lexical ou avec des repères un peu révolutionnaires !

Et c’est pas avec ce qui se passe à l’Est du continent que ça va s’arranger ! 

-Raison de plus pour accrocher à nos cœurs un morceau de chiffon rouge 🎶🎵

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Les oulimots de Lady Annia :

J’avais conscience qu’autant de douceur et de passion mélangées n’avaient pas de prix. 

Je sentais ses mains vagabonder sur ma peau de velours et l’expression de mon visage devenir de plus en plus vive. 

Il glissait deux doigts dans ma bouche et me les faisait sucer en accomplissant des va-et-vient jusqu’à sentir la vibration de mon palais.

Moi je remarquais ma gorge s’assécher à chaque minute qui passait. Il l’a deviné et a accouru me chercher sur le champ un verre d’eau pétillante. En me le donnant, il a glissé : « Tenez votre majesté ». Juste après l’avoir bu, je lui ai répondu tendrement : « Merci, chéri ».

J’ai posé mon verre avant de me jeter à nouveau sur le lit et presque lui arracher le t-shirt jaune qu’il portait encore. 

Il avait beau pleuvoir des cordes dehors, je n’y prêtais pas attention car je savais que nous allions de toute façon passer notre journée à nous perdre dans le plaisir.

Il ne s’est arrêté qu’après m’avoir offert vingt orgasmes, me faisant perdre tout repère et méritant ainsi presque d’être nommé saint patron de mon plaisir !

Le blog de Lady Annia 

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

connaît maintenant le prix à payer pour avoir accepté cette belle comme patron de ses envies, de ses désirs, de ses folies, elle trône, telle une reine en majesté, sourit en le regardant subir la vibration de ce plug qu’elle contrôle et perdant ainsi tout repère.

Et dans sa tête il rêve d’un plaisir jaune sur-le-champ, expression euphémistique pour dire qu’il aimerait qu’elle fasse pleuvoir une pluie dorée sur lui.

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Mon patron m’appelle ma majesté peut-être à cause de mon tailleur jaune, élégant, à dentelle ou peut-être veut-il que je sois sa reine. Je sors encore une fois du travail en retard et je dois marcher en tenant ma pochette sur la tête, car il se met à pleuvoir. C’est le prix à payer lorsqu’on n’a pas de voiture. Je repère une Ford noire avec chauffeur qui s’arrête à mon niveau. La vitre descend. C’est mon patron. Il veut me déposer. Je lui dis que je n’habite pas en ville. Ça n’a pas l’air de le gêner de faire un détour. Il me dit de monter. Je ressens comme une vibration lorsque je l’approche. C’est mon cœur qui tambourine. Il m’impressionne, me plaît. Ma jupe remonte en m’asseyant et je ne fais rien pour la redescendre. Je remarque que l’expression de son visage a changé. Elle n’est plus sérieuse, mais souriante. Il a compris le message. Il demande au chauffeur de s’arrêter un moment au bord d’un champ de blé et remonte la vitre teintée. Nous sommes seuls à présent. Nous nous jetons l’un sur l’autre dans une fougue interminable laissant cours à nos envies.

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Les oulimots de Carine Danhouan :

C’était une matinée brumeuse d’un samedi, moment idoine pour une grasse matinée. Hélas, Lena devra quitter son lit afin d’honorer ses engagements. Dans sa tête, elle maudit le ciel d’être née pauvre. Elle se précipita sous la douche, car il ne fallait en aucun cas qu’elle rate le train de 10 h 10.

En un temps record, elle finit de s’apprêter. Son miroir lui renvoya l’image d’une femme innocente. Mais son corsage et ses bas jaunes, achetés en solde à un prix dérisoire, créaient le contraste. Ses yeux couleur vert gris étaient plein de malice.

Elle réussit à rattraper de justesse la locomotive. Assise à la première loge à côté des fenêtres, elle avait les pieds croisés et les mains sur l’accoudoir, la tête penchée vers le dehors. Le vent émanant des champs de maïs lui fouettait le visage. Elle s’en régalait jusqu’à ce que des gouttelettes d’eau remplacèrent le vent. Le ciel était à présent noir et plus aucun nuage blanc n’y figurait. Il s’était mis à pleuvoir et c’est là qu’il se passa une chose étrange. Les yeux fermés, l’image du patron de Lena vint s’immiscer dans sa pensée. Mais il avait quelque chose de différent qu’à l’accoutumée, il n’avait plus ce gros ventre, cette bouche trop large ou ces yeux bovins répulsifs. Il paraissait plus jeune, svelte et paré de vêtements chichement ornés tel une majesté.

Sa vision troubla Lena et sans même s’en rendre compte elle toucha de sa main, la partie dévoilée de sa cuisse gauche en un mouvement de caresse. Elle semblait perdue ne faisant point attention à ses voisins de compartiments. Elle frissonna au contact de la main froide avec sa peau et l’expression de son visage changea. À présent, il y avait une lueur sombre dans ses yeux. Le tonnerre gronda, ce qui fit émettre des vibrations fortes de quoi faire perdre son repère au train qui oscilla dans tous les sens pendant un bref moment.

Cet incident eut le don de ramener Lena à la réalité et comme si de rien était elle tira sur le pan de sa robe pour couvrir ses cuisses à découvert tout en adressant un sourire à son voisin livide. Le veinard n’avait rien raté de la scène.

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Les oulimots d’Alexa D :

Je venais de manquer la vue sur l’unique champ jaune du New Jersey, repère indiquant la descente imminente vers l’aéroport. C’est la vibration de l’avion sur le tarmac qui me réveilla brusquement. Un simple coup d’œil vers le hublot attestait qu’il allait bientôt pleuvoir. Expression cyclique new-yorkaise :« quand il pleut, il pleut à verse » ; c’est un peu notre « en avril ne te découvre pas d’un fil ». Peu importe la météo, j’y suis. Sa majesté la Grande Pomme. Un loyer à cinq chiffres, un patron excédant, c’est le prix à payer pour ressentir l’effervescence de cette ville qui ne dort jamais.

Oulimots 2022S09 : l’esprit de la contrainte

Image Marc Leclercq

Mots contraints : Traitement, esprit, relax, joie, truc, partiel, amour, rien, bleu. 

Les oulimots d’Elisa Stark :

Le traitement qu’il m’impose obsède mon esprit. Je suis pourtant d’un tempérament relax et j’ai une certaine joie de vivre. Le truc qu’il y a entre nous n’est pas partiel, ce n’est pas de l’amour et pourtant rien n’est bleu ou rose entre nous. C’est je t’aime moi non plus.

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Les oulimots de Dick :

  • Je crois que suis en train de perdre l’esprit. À un moment donné, j’ai le cœur empli de joie et, l’instant d’après, je suis plongé dans le plus profond des désespoirs. Et ce n’est pas tout, j’ai des moments d’absence et en émerge avec des bleus dont je ne me rappelle jamais la raison. Je n’ai que des souvenirs partiels dans le meilleur des cas. Il y a un truc, c’est certain, mais quoi ? 
  • Relax mon amour, ce n’est rien, j’ai juste un peu adapté ton traitement. Tu verras, bientôt, tu ne sentiras rien, absolument plus rien.
  • Je…
  • Chut, ferme les yeux, il n’y en a plus pour très longtemps.

Le blog de Dick 

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Les oulimots d’Erine Lexis :

Le mystère de la séance ne sera que partiel car elle sait en partie ce qui l’attend.  Aucun traitement de faveur concernant sa punition. Rien ne dépendra d’elle. Et pourtant, quelle joie de le retrouver. Le cœur débordant d’amour, l’esprit tranquille et relax, elle pense à ce petit truc dans son regard bleu azur qui déclenche en elle l’étincelle.

Le blog d’Erine Lexis

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Encore une fois me voilà en train de torturer mes vieux neurones en essayant de trouver un traitement adéquat pour cette contrainte qu’un esprit maléfique a proposé. D’aucuns me suggéreraient de rester relax, mais il faut bien reconnaitre que ce n’est pas la joie du tout ce truc aujourd’hui ! Certes j’ai écrit un texte mais il n’est que partiel et de plus ne contient aucune référence au sexe, ni même à l’amour, rien, d’une sagesse absolue. Je ne me reconnais pas, je suis devant ces mots comme un bleu-bite !

Le blog d’un Joueur Parisien 

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Les oulimots de Bruneline :

Personne ne se rappelait plus exactement quand elle avait commencé à perdre l’esprit. Chacun disait avec un air entendu que c’était pitié de voir ça, une si jolie fille, un si beau parti.

Il y avait bien eu quelques essais de traitement au début mais ça n’avait rien donné de très concluant. Comme elle restait là souvent alanguie sur le grand fauteuil relax, face à la baie vitrée, regardant on ne sait quoi de ses grands yeux bleus, comme elle laissait la famille gérer ses affaires sans faire d’histoires, ils l’avaient abandonnée là, sous la surveillante d’une gouvernante bien rémunérée.


Celle ci en savait plus mais elle ne dirait rien…la place était trop bonne. Les journées étaient douces et sans histoire mais elle savait ce qu’elle avait entraperçu à travers l’angle de vue partiel de sa porte sur la chambre, quand la nuit tombait sur la maison. Il y avait tous ses bruits que font les corps qui vibrent d’amour, ces chuchotements, ces cris parfois…et le sourire de joie parfaite de la maîtresse, ces matins là, ce truc brillant différent de la folie, qu’elle enviait presque, qui brillait dans son regard avant que ses yeux ne retournent se perdre dans le néant.

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Les oulimots de Lady Annia :

Pour soigner un cœur brisé, il faut prendre du temps pour soi-même :

Manger un bon petit plat dans son restaurant préféré en sirotant un verre de Merlot.

Se balader dans les bois, puis s’allonger relax, en regardant le ciel bleu. 

Méditer, se vider la tête et l’esprit et se permettre de ne penser à rien.

Sauter en parachute, ou faire n’importe quel autre truc qu’on n’a jamais osé faire, mais auquel on pense depuis longtemps.

Prioriser tous les petits moments agréables et ne pas se satisfaire d’un bonheur partiel.

En somme, le meilleur traitement est de se donner à soi-même beaucoup d’amour et de se permettre de ressentir de la joie malgré la peine qu’on est en train de vivre.

Le blog de Lady Annia

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Les oulimots de Miss Pulpy :

la fin des études approchait, cela sonnait la saison des examens .

Ils étaient là, le nez dans leurs révisions, Stéphane fixa Sophie. Elle étudiait son partiel de manière studieuse tandis qu’Il se disait qu’il aimerait bien décrocher de ses révisions  pour passer en mode relax avec sa dulcinée.

Puis il se mit  à repenser au petit paquet qu’il avait gentiment caché dans leur placard, il décida de lui offrir maintenant pour déclencher des hostilités un peu plus joyeuses que ses partiels fort ennuyants.

Il lui tendit le paquet : 

  • Tiens ma chérie, cela est pour toi, je ne peux attendre ce week-end. Ces partiels m ennuient et e voudrais qu’on se détende un peu.

Surprise, Sophie prit le paquet et l’ouvrit. Elle fit un sourire : c’était un joli ensemble BLEU.

Stéphane lui dit d’aller l’enfiler. Au moment où Sophie sortit de la salle de bain, il n’avait plus l’esprit aux partiels.

Un rien rendait sa chérie délicieusement belle .

Elle rejoignit son amour qui l ‘attendait sur le canapé, torse nu et en caleçon. Elle se mit à genoux à la hauteur de son chibre qui réclamait sa bouche pour une fellation .Sophie infligea un traitement coquin à ce phallus ardent de désir : coups de langue sur ce gland luisant de plaisir, belle gorge profonde. 

Après cette fellation langoureuse, il se mit à lui faire un cunnilingus, elle se mit à onduler de plaisir, son mont était trempé.

Elle avait ce petit truc qui le rendait dingue de plaisir, Stéphane ne savait l’expliquer .Même au bout d’un an de relation, sophie savait toujours rendre fou de plaisir son homme, leurs corps étaient ardents de plaisir, leur osmose était si belle, son chibre était en joie , au bord de l’explosion. Les gémissements de sa dulcinée lui firent accélérer la cadence, il jouit, elle jouit …

Après cette parenthèse torride, les deux tourtereaux se remirent aux révisions. 

Le blog de Miss Pulpy

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Les oulimots de Marie Bulsa :

Je suis un homme plein de joie et il a suffi d’un rien pour que je bascule dans une sorte de folie.

Un truc que je n’imaginais même pas. Mon esprit me joue souvent des tours ces temps-ci.

Je n’arrive plus à me concentrer. Comme le Horla, je suis sûr qu’il y a une présence dans ma maison.

Le médecin m’a donné un traitement partiel, contre l’anxiété, car je suis aussi une thérapie de groupe.

Mais en fait, je crois que mon mal n’en est pas un. Cela vient de quelque chose de mystérieux.

Ce soir, sur la terrasse, je regarde le ciel bleu se transformer en une multitude de couleurs au coucher du soleil.

C’est beau. Il fait chaud. J’ai mis « Relax » de Frankie Goes To Hollywood pour me détendre. Chose difficile dans mon état.

Puis j’ai vu des bras de femme m’entourer la taille. J’ai senti sa tête se poser sur mon dos.

Je suis effrayé. Est-elle un fantôme ? Je ne sais plus quoi penser.

J’ai peur de me retourner et de faire face à la vision de cette femme. Je ne sais même pas si j’imagine tout ça. 

Mon cœur bat très fort et je prends la décision de me retourner.

Elle ressemble au portrait d’un tableau que j’ai trouvé à la cave. Celui que j’ai dépoussiéré et accroché au mur, le mois dernier.

Comme par hasard, le jour  même où mon mal a commencé !

Cette dame existait au siècle dernier. Je ne peux pas le croire. Elle ne peut qu’être morte. Et pourtant elle est matérialisée. Je sens lorsqu’elle me touche. 

Elle est revêtue d’une légère tunique quasi transparente me laissant apercevoir les lignes de son corps.

Elle me tire vers le tapis posé devant la cheminée tout en retirant sa chemise. Elle veut faire l’amour.

La musique joue à présent « The Power of Love » et elle m’entraîne dans une douce étreinte. Je suis envoûté. Sa peau est si douce que mes mains se perdent.

Je ne peux rien dire au médecin à propos de cette histoire autrement, il va m’interner.

Elle vit avec moi depuis maintenant, un mois. Je n’ai entendu le son de sa voix que par ses gémissements de plaisir, car elle ne parle pas, même si je la comprends.

Suis-je fou ? L’ai-je inventé ? Pourquoi est-ce si réel ?