Oulimots 2022S7 : la contrainte n’a pas changé

Image Eileen Eowyn

Mots contraints : Ange, ennemi, pensées, mots, fleurs, porte, changer, demoiselle, chimique.

Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Beau comme un ange déchu, ennemi de la pudeur, l’esprit empli de sulfureuses pensées, il alignait des mots intenses, fleurs vénéneuses, qu’il porte, pour changer des bouquets de roses, à quelque belle demoiselle son vit dressé et déjà couvert d’un latex peut-être chimique.

Le blog d’un Joueur Parisien 

****

Les oulimots d’Elisa Stark :

La demoiselle paraissait être un ange pourtant elle pouvait être aussi terrible qu’une vraie ennemie. On s’en était rendu compte lors de la mort de son amoureux qui avait été empoisonné de façon chimique. En conflit avec la famille de celui-ci, elle avait changé le bouquet de fleurs qu’elle lui avait fait livrer devant la porte de la maison de ses parents. Elle n’était pas satisfaite et avait interverti son mot avec celui d’autres.

****

Les oulimots de Dick :

Qui veut faire l’ange fait la bête paraît-il. Et ce soir je crois que je me suis fait des ennemis. Tout ça parce que, l’alcool aidant, mes mots ont dépassé mes pensées et, que, même si ça partait d’un bon sentiment, la demoiselle à qui j’ai dit qu’elle ne sentait pas la fleur mais plutôt un truc bien chimique et qu’il lui faudrait changer de parfum si elle voulait pécho, n’était ni plus ni moins que la fille du sponsor de l’événement.

J’aurai de la chance si, demain, mon patron ne me dit pas de prendre la porte.

Le blog de Dick 

****

Les oulimots de Marie Bulsa :

J’étais assis au bar et une demoiselle est passée devant moi, mais elle n’était pas seule. Un homme l’accompagnait.

Elle avait le visage d’un ange. Je l’ai regardée avant de sentir les effluves de son parfum venir jusqu’à moi. C’était comme un appel.

J’ai fermé les yeux et mes pensées se sont bousculées. Comme dans un rêve, je l’ai vue allongée sur un champ rempli de fleurs. Sa peau s’imprégnait des senteurs florales.

Il y avait quelque chose de chimique entre nous. Une attirance particulière. Je lui faisais l’amour. Nos corps s’entrelaçaient.

Ensemble, nous étions en train de changer le monde. Soudain, un bruit m’a libéré de mes pensées. J’ai pris une serviette de papier et j’ai griffonné quelques mots d’amour pour elle et mes coordonnées. 

Je ne sais pas pourquoi, mais à cet instant l’homme qui l’accompagnait est devenu mon rival, mon ennemi à abattre. Cela tombe bien, je suis tueur à gages.

Je sais ce que vous pensez « il n’a rien fait » c’est vrai, il est juste au mauvais endroit au mauvais moment.

Je me suis levé pour filer vers la porte et lui ai remis la serviette entre les mains en prétextant qu’elle l’avait fait tomber. J’ai vu son visage rougir en lisant les quelques mots. 

Elle m’a regardé comme si elle me donnait son accord pour la séduire. En arrivant à ma voiture, j’ai sorti mon arme du coffre. J’ai hésité et j’ai tout remballé. Je ne pouvais pas faire ça même si l’envie était là.

Elle a mon numéro de téléphone. Peut-être va-t-elle m’appeler ?

****

Les oulimots d’un Garçon Fragile :

« Tu vas voir, cette boite est démoniaque ! » m’annonce la demoiselle qui se pend à mon bras, alors que nous poussons la porte de l’établissement libertin. La soirée est déjà bien avancée, je me sens las, mais de toute façon, les mots crus qu’elle m’a susurrés plus tôt, au restaurant, ont fait chavirer mes pensées.

Je sais que ce club appartient à mon ennemi de toujours ; je sais aussi que s’il m’aperçoit là, il ne va pas m’envoyer de fleurs. Je prends le risque, au pire il me mettra dehors, mais cette fille me file la trique, sans même avoir besoin d’une aide chimique. « Commande-nous à boire, je vais me changer », me glisse-t-elle au creux de l’oreille. « Je n’en ai pas pour longtemps ». En effet, les cocktails se trouvent à peine dans mes mains que je la vois, assise dans un fauteuil suspendu en rotin, uniquement vêtue de bas et d’un body, sur lequel est fixée une paire d’ailes, faisant d’elle un ange du stupre et de la fornication. Vite, j’ai envie de prendre ses jambes à mon cou…

Le blog d’un garçon fragile. 

****

Les oulimots d’Alexa D :

Mon pire ennemi ? L’hiver. Il me rend sauvage, désagréable, déprimée.  Je ne consulte même plus le bulletin météo. Mais le frigo ne va pas se remplir tout seul, et la luminosité qui envahit l’appartement me donne bon espoir. D’un pas décidé j’ouvre la porte. C’est à ce moment-là que je sens la chaleur du soleil se poser sur moi, comme si mon corps reprenait vie. Voilà enfin une journée printanière, et avec elle l’effervescence du marché ! Entre les étals, les bars ont installé leurs petites tables rondes où s’accumulent les tasses de café. Chemin faisant, j’entends des bribes de conversations, des mots ici et là. Je croise des regards qui me dévisagent lorsque je fais halte au stand de fleurs, je me demande quelles sont leurs pensées. Leur attention est si pesante que je suis presque gênée d’être une demoiselle qui a simplement décidé de changer son parfum d’intérieur chimique par des bouquets naturels de tulipes et de roses. Peut-être ai-je l’air d’un ange dans le jardin d’Eden, j’en souris à l’idée. 

****

Les oulimots de Fabrice du Délice :

Mademoiselle, tu as cette combinaison chimique des mots qui change mes pensée
Aucune contrainte ne pourrait etre l’ennemie de cet ange qui fleurit mes sensations je te porte dans mon cœur

****

Les oulimots de Lady Annia :

Ben est un homme comme tant d’autres que j’ai pu croiser. Il n’a rien de spécial et pourtant il ne quitte jamais mes pensées. J’apprécie les mots qu’il choisi pour me parler, toujours teintés de douceur et de bienveillance. J’apprécie également les fleurs qu’il fait livrer à ma porte les jours où nous ne pouvons pas nous retrouver. Il est un ange dans ma vie qui n’a pas peur de changer mes journées grises en journées ensoleillées. 

Et ce n’est pas tout : Il y a aussi la réaction chimique qui se produit quand sa peau touche la mienne et me fait me sentir la demoiselle la plus chanceuse sur la surface de la terre. 

J’ai parfois entendu dire qu’un bonheur de longue durée est le pire ennemi de la passion, mais il n’en est rien, je suis sure que notre histoire sera passionnée à jamais.

Le blog de Lady Annia

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s