S17 25/04 : Un puzzle de contrainte

Contrainte : Missionnaire, Amazone, Epicurien, Balançoire, Herboriste, Andromaque, Puzzle, Arc-en-ciel, Levrette

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Les oulimots d’Alexandre :

Mission

Vous avez tous entendu parler de ces missionnaires qui ont traversé les océans pour propager la Sainte Foi à des peuplades sauvages.
Aujourd’hui à l’heure des satellites et des GPS, rien de plus simple que de voyager, il n’existe plus de taches blanches sur les cartes comme autant de pièces d’un puzzle à compléter. Vous décidez de votre itinéraire en deux temps, trois mouvements, aussi vite qu’un tour de balançoire.
Mais à cette époque, il fallait être téméraire pour oser pénétrer la forêt vierge, là  où, disait-on, vivaient de cruelles Amazones.  Parmi ces hommes intrépides, il nous faut citer un homme remarquable. Noble de naissance, il avait joui de tous les délices de la vie avant d’être touché par la grâce divine.  Pendant plus de vingt ans, entouré de compagnons de plaisirs,  il s’était comporté en épicurien effréné offrant à ses amantes de petites levrettes blanches, souvenirs de nuits ardentes.

Nul ne sait pourquoi il revêtit la robe brune des Franciscains. Il s’est dit qu’il fut fou de désespoir après le suicide de la seule femme qui se refusait à lui. Il fit réaliser un médaillon avec l’intérieur son portrait en miniature surmonté d’un arc-en-ciel symbole de l’alliance de Dieu avec les hommes.  Était-ce une façon de se désigner comme coupable de cette mort et de dédier désormais sa vie à expier sa faute ? Il ne s’en ait jamais expliqué.

Il a terminé sa vie au cœur de la forêt, au milieu des indigènes menant un véritable travail scientifique : description de plantes inconnues tel un herboriste, recueil des croyances cosmogoniques et  établissement d’un premier dictionnaire utilisé encore aujourd’hui. Il demanda à être enterré le médaillon posé sur
le cœur. Sur la première page de son livre de prières, ses compagnons purent lire :
« Venez-vous m’enlever dans l’éternelle nuit ? » (1)

(1) Jean Racine, Andromaque, acte V, scène 5

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Les oulimots de Eshi  :

Je viendrai m’empaler sur toi en Andromaque, pour pouvoir danser et jouir sur ton regard, rejeter la tête en arrière et sentir ta main me caresser. Guerrière Amazone, tu penseras pourtant m’avoir domptée quand tu t’acharneras sur moi en missionnaire, que tu verras ma cambrure en levrette et mon regard chavirer.

Eh bien, détrompe toi. Je suis fille de Lilith, je me nourris de ton plaisir parce qu’il accroît le Mien. Épicurien, tu penses profiter de moi, mais je te croques et tu ne le vois pas. Tu ris en pensant m’avoir rajoutée dans ta collection d’herboriste, je souris et je pervertis les autres plantes de ta collection.

Naïvement, tu me crois tienne, je baisse les yeux pour mieux te le laisser croire. Petit homme, tu ne réalise pas qui tu as en face de toi. Fille de Lilith, je te l’ai dit, je suis la sorcière des nuits, je danse dans les flammes de tes désirs et tu t’enivre à la balançoire de mes reins sous l’arc-en-ciel de mes étoffes que tu arraches fébrilement.

Pauvre petit homme, tes yeux s’écarquillent. Tu réalise que tu n’es qu’une pièce de mon puzzle, n’est-ce pas? Tel est pris qui croyait prendre… laisse toi faire, laisse toi aller. Tu n’as plus d’autre choix que la jouissance que tu m’offriras.

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Les Oulimots de Gerald :

Soumis

J’essayais par tous les moyens d’oublier ma Maîtresse, m’occupant comme je pouvais, faisant des puzzles, apprenant la pièce de Racine “Andromaque” que je devais jouer avec des amis, mais elle me manquait trop.
Pour passer mon mal de tête, et ce, malgré la tisane que j’avais prise avec des plantes achetées à l’herboristerie, je décide d’aller m’aérer, mon esprit errant comme une âme en peine, les yeux fixés sur un superbe arc en ciel, ne pensant qu’à ma belle amazone.
J’était dehors, assis sur ma balançoire, quand je la vis, plus belle que jamais. Elle vint d’autorité devant moi, plus domina que jamais.
 » Alors ma petite poupée, on ne répond pas aux messages de sa maîtresse ? Je vais te dresser petite chienne, allez ! Mets- toi en levrette, tu vas faire la connaissance de mon olisbos, et après tu prendras la position du missionnaire et tu t’occuperas de ta Maîtresse.
Je compris que je lui appartenais et que je ne pouvais me passer d’elle. Epicurien dans l’âme, j’étais le plus heureux des hommes.

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Les oulimots d’un vieux cochon andropausé :

Lassé des puzzles, épicurien à perdre cherche amazone  herboriste pour une levrette sur balançoire afin d’atteindre le  septième arc en ciel, missionnaire s’abstenir. À défaut, la position  d’Andromaque peut être envisagée.

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Les oulimots de Camille Sorel :

J’aime le vieux café à l’allure d’herboriste, sur la place du marché. Je m’y arrête souvent en passant, le matin. Je m’assois en terrasse, devant un allongé et regarde vers le square, vide à cette heure-là. La balançoire est seule, un homme promène son chien.

Je t’attends.

Parfois tu ne viens pas ou je te vois de loin. Tu quittes ton travail et marches hâtivement vers un probable rendez-vous. L’épicurien en toi est surtout cérébral. Tu cours de labeur en besogne et ne t’accorde de temps que pour lire ou jouer de ta fidèle amante : une guitare grave qui te monte en amazone. Je te regarde marcher, follement élégant. Je sais tes reins cambrés sous ta redingote grise. Si je pouvais t’attraper, je serais Andromaque. Je m’imagine bien onduler sur ton ventre.

Je pense à nos rencontres, aux fois où tu as ralenti pour t’arrêter un peu, un instant près de moi. Souvenirs épars, comme un puzzle défait. Nos rêves se mélangent aux amours qu’on a faits. Tu es couché sur moi, ce qu’on appelle missionnaire et me pénètres lentement. Tes yeux plongent dans les miens, j’ai le souffle coupé. C’était vrai ? On l’a fait ?

Et cette levrette dans la grande cuisine de cette maison sublime ? Je m’appuie à l’évier, tu relèves ma robe… Non, ça, c’était pour rire.

J’ai appris récemment que les arc-en-ciels sont toujours circulaires. Je ne le souhaite pas.
Toi et moi, mon amour, nous sommes partis d’un point et arrivés au port, nous aurons fini ce voyage un peu flou aux couleurs translucides. Magnifiques et fragiles. Peut-être irréelles ? On arrivera au port ?

J’ai fini mon café en pensant à nous deux et tu t’avances vers moi.

Tu me serres dans tes bras même si je suis illicite. Je bois chaque seconde, tu disparaîtras vite.

Le blog de Camille Sorel

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Les oulimots de Faffwah :

Son herboriste le lui avait annoncé : avec ce mélange, il allait lui en faire voir de toutes les couleurs. Encore mieux qu’un arc-en-ciel. Il serait inépuisable et d’une incomparable rigidité. On pourrait y suspendre une balançoire avait-il dit.

Et pourtant…

Après un enchaînement missionnaire, Andromaque, levrette des plus mous, il s’était endormi lamentablement. Au grand dam de son amazone qui s’attendait se faire démonter façon puzzle.

Sa créativité lui avait joué un bien vilain tour. En bon épicurien il avait voulu faire un rhum arrangé avec ces plantes. Sans avoir lu sur le sachet qu’elles potentialisaient les effets de l’alcool.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de John Doe :

Quand, aux obsèques de son aimé, un peu éméchée à force de boire du vin de Théra, on lui posa la question, Andromaque répondit ceci (épisode qui n’est curieusement pas resté gravé dans les mémoires) :

« Vous savez quoi ? Je crois qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise position…

Oreste aime Hermione, certes, mais Hermione aime la levrette alors qu’Oreste non.
Cela aurait pu faire les affaires de Pyrrhus, qui est un véritable épicurien et aime tout, mais le pauvre n’a d’yeux que pour moi, moi qui n’aimais que l’amazone avec feu mon Hector.

Mais Hector est moÔrt ! 🎶

Vous voyez, ce puzzle inextricable pourrait trouver ici sa solution, grâce aux talents de notre cher herboriste qui nous donneraient même envie d’un bon missionnaire (c’est dire !).

Ses décoctions ont le don de vous mettre des arcs-en-ciel en des endroits délicieusement insoupçonnés…
… »

Elle marqua alors une longue pause avant de poursuivre, assise en scribe, l’air énigmatique et souriant :

« Alors peut-être aujourd’hui, me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi… »

(©️E.B.)

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Les oulimots de Ludoludic :

Quand un missionnaire rencontre une amazone sur sa balançoire, l’herboriste préfère finir son puzzle. Alors qu’Andromaque prend en levrette l’épicurien sous un arc-en-ciel.

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Les oulimots de Ragnarr :

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Il la voit là, sur cette Balançoire, son regard étincelant vissé dans ses yeux d’epicurien où nait immédiatement cette évidence qui les entraîne dans un corps à corps. Un rève ?… peut-être pas.

Pas de mots superflus, après le temps du regard, il trouve l’ouverture et éveille l’espoir. Lentement il effeuille, il glisse plus qu’il n’ôte et dévoile les secrets d’un puzzle délicat qui se révèle sous des mains habiles.

Herboriste de son corps, il fait de chaque caresse une découverte. De baisers en etreintes, elle s’ouvre pour l’accueillir, missionnaire. Il est bientôt contre elle, sur elle, en elle. La joute s’engage dans des arcs inverses d’un pont en levrette et d’autres figures géométriques…

L’Andromaque à cheval devenue amazone en rut défie l’architecture dans leurs plaisirs orgasmiques, ne laissant bientôt plus sur leur visage qu’un arc en ciel… d’abandons dans leurs yeux, d’espoirs dans leur sourire et de victoires dans leurs soupirs.

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Karl missionnaire a une idée extra,

Avec l’amazone belle, en un contrat,

Moment épicurien, ils créent un mantra.

Assis tous deux sur une balançoire extra

Souscrivant avec l’herboriste un  grand contrat

Utile pour, d’Andromaque, le beau mantra.

Tentant à deux de terminer ce puzzle extra,

Roulant sous l’arc-en-ciel non prévu au contrat,

Ah, la levrette, jouissive mantra.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Didier Morel :

Ça faisait déjà quelque temps que je discutais virtuellement avec une belle complice ..

Durant nos conversations par écrit nous avions convenu de jouer a petit jeu à tour de rôle, notre but était de réaliser nos Fantasme.

Ma belle complice tenait a commencer avec une amie d’enfance elle m’a souvent parlé de ses fantasme avec elle.

Un trip à trois !!!

Il y a environ un mois elle a essayé de la contacter sur Facebook pour provoquer une rencontre…

Mais ça n’a pas eu lieu, et la semaine dernière elle a eu l’occasion de lui parler et ce donner un rendez-vous pour vendredi en fin après midi chez elle prendre une bière si elle veut.

Elle espère être capable de lui parler de son fantasme de coucher avec son amie d’enfance !!!

Je suis également présent ce jour la mais je suis arrivé en fin de journée. Elle m’avait envoyé son adresse !

Elle arrive, elle sont très heureuses toutes les deux de se revoir. Cela fait un long moment qu’elles ne se sont pas vue, elle est habillée très sexy et elle aussi elle a de gros seins et de grosse fesses rondes son décolleté est plongeant on voit très bien le galbe de ses deux gros seins.

Elle se sert deux Bières et ils vont s’asseoir dehors…

elles discutent de tout de leurs vieux amis (es)

On du plaisir !!! Deuxième bière elle doit faire attention elle ne tient pas très bien. Et vient le temps de parler d’elle Hé elle ose …

Qu’elle est bisexuelle. J’aime les femmes qui aiment le sexe à trois et de voir son complice les baiser avec elle !!!

Elle la regarde avec un sourire d’un enfant qui vient d’avoir une grosse sucette je ne sais pas comment le décrire autrement, elle se tortille sur sa chaise, elle est toute excitée My god !!!

J’ai préparée ce fantasme, as tu envie de faire de la party avec nous ?

Ouiii Elle a les yeux qui Pétillent mais tout d’abord j’envoie un message a mon complice de nous rejoindre en parlent de moi !!!

Dans notre conversation écrite je lui propose un jeu des positions du kamasutra tout les deux sont d’accord…

Le temps est arrivé, elles s’embrassent sensuellement !!!

Elle en profite au maximum pour se frotter le corps contre le sien, elle et chaude, elle déboutonne sa petit robe elle porte un déshabillé…

Elle caresse ses seins touche sa chatte OMG !!!elle aime ça c’est une salope comme elle…

Elle doit arrêter pour ouvrir la porte.

Je la vois déjà tout excitée. Pas le temps de fermer la porte elle me saute dessus et on s’embrasse un moment et cette amie nous rejoins on s’embrasse nos échanges de langue bouches contre bouches,

Le jeu commence elle me déshabille je me retrouve nue en quelque seconde on se retrouve dans le salon les galipettes a trois a autre manière se transforment en un jeu acrobatique et c’est tant mieux si on s’amuses ;

Je leur propose la première position !!!

Je jeu Sexuel se transforme en puzzle :

Une ondée de plaisir on se mélange on se lèche elle me suce c’est deux bouche sur mon sexe déjà raide pendant ca copine me tente ca chate déjà très humide dégoulinante, je la dévore…

D’associer au délices Branlette espagnole de c’est gros seins qui bouleverse les sens bouche, sexes, seins me sont plus a leurs places habituels  

Les préliminaires durs un long moment   

L’épicurien une simplicité des plaisirs quotidiens a la richesse décadente reconnaissance savourent les bienfaits prodigués nos échanges de langues…

L’arc en ciel :

L’arc en ciel du matin fontaine le soir le dictons présage d’averse …  Elle se positionne sur moi sur le côté et ma complice vient poser son entrejambe sur mon visage…

Mon sexe entre c’est fesse ce glisse dans dans sa chatte et je guide le mouvement et le Rythme donnés pendant qu’elle a le dos tournée ma complice tout en titillent l’œillet délicat quel sourit elle écarte d’une main sa fesse pour quel enfoncer d’avantages, et elle ne se prive pas pour mouiller à nouveau son doigt pour en enfoncer un deuxième

Prend la décision des Mouvement accélérations et des ralentissements changeons de positons :

La balançoire :

Nul besoin d’équipement mobilier particulier pour cette balançoire-là

Ma complice se retrouve le dos tourner sur moi gourmande elle a lubrifier son œillet qui s’ouvre et j’entre sans aucun effort…

Son amie la tête entre ses jambe savourera son délicieuse entre jambe et ça langue qui lubrifie mes coups de queue…

Berceuse laisse place un balancement incontrôlé qui donne le vertige…

Qui dure un moment…

Changeons de position :

La levrette :

En position sur la table du salon ma complice n’est pas pour autant prêt au moindre effort debout bien campée sur ses deux jambes les mains sur ces fesses par derrière écartant je me glisse d’un coup sec véritable catapulte vers le 7e ciel enquête de sensation fortes…

Son amie nous regarde en mouillant suce c’est doigts pour le glisser dans son anus déjà bien lubrifier deux et trois a quatre s’ouvre dune fleur de lotus

L’épicurien :

Étant encore sur le sol et masturber son œillet en lotus

Je la rejoins sur les genoux je viens me glisser derrière elle la simplicité

Ma complice se glisse sur le dos entre ses délicates jambes bien écartées, lubrifie mon sexe d’une lueurs de salive tout en va et vient. Je prends plaisir en décadente savourera tranquillement les bienfaits prodigués où je viens venir une jouissance qui coule dans la bouche de ma complice qui dégouline c’est lèvre sa gorge le délices elle essuie chaque goutte !!!

On fait une pause le temps de souffler et prendre un verre sur la terrasse d’une pelouse de pâquerettes petits fleurs,

L’herboriste :

Le retour de la pleine lune d’un été ou même la nuit à 28 degrés

On fait que contempler la nature en plein épanouissements les agréments du sexe au grand air…l’important est ce regard commun tendu vers les étoiles comme un rêve partagé

Le missionnaire :

Invité de baisser de caresse face a l’union du lotus d’une position banale voire routinière mise en fil rouge pour l’excitation propice rassurant procurant des sensations vive en sans lasse nos main si tendres caresses baisers échanges de douceur des doux corps mélanger je suis votre objet …galipettes a trois une autre manière se transforment en un jeu acrobatique sur la pelouse.

Le pied posé sur ma poitrine elle prend la décision des accélérations

Amazone :

On ne monte pas a cheval uniquement en s’asseyant les jambes écarté non elle prend cette désistions de bien poser c’est pied sur ma poitrine comme cela elle peut garder les deux jambes sur le même flan. Je peux donc à ma guise accélère ou pas … pendants ma douce complice elle me regarde … !!!… elle et face de moi elle se lève elle me montre sa chatte, tout excité elle se doigte au dessus de moi, enfonce ses doigts dans ca chatte

Elle aime ça !!! elle est sensuelle, elle est capable de me regarder dans les yeux et de me sourire avec sa face de petite salope …

Ouii ouiii je vais jouir Elle s’agenouille, s’assoit sur mon visage tout en se caressant d’excitation un jet puis un deuxième …

Sur mon visage ma bouche les yeux qui pique je continue a lécher…

Son clitoris tout dure c’est lèvre ouverte délicieusement gonfler .. Son amie se retire mon sexe et encore raide tendu elle en profite pour s’asseoir s’enfonce directement d’un coup sur ma queue les genoux sur la pelouse me pilonne chevauchent controversée.

Andromaque : me domine une maîtrise du jeu je suis en position inférieure son amie s’assoit à son tour sur mon visage pendant qu’elles s’embrassent se pincent les seins. Sa chatte et sa rondelle sont  dilatés et elle m’offre occasion de tout lécher. Je continue à tout lécher

Je suis vraiment excité : je vais jouir…

D’un mot elle se retire tout les deux faces à face bouche délicieusement ouverte assoiffé sur mon sexe deux plusieurs jets envahissent leurs lèvre. Elles se lèchent s’embrassent. Coups de langue doux, sensuels  

Me termine les dernières goutte sur mon sexe me lèche ma grosse queue…

Nous avons baisé à trois tout la nuit…

une soirée  très réussie.

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S16 18/04 : Une baraka de contrainte

20190417 oulimots

Contrainte : baraka, bar à culs, avocat, à vos culs, paprika, pas pris cul, karatéka, qu’a raté cul, tapioca, tapis au cul, révoqua, raie vaut cul

Les oulimots autocontraints de Des mots et désirs :

Je le sentais, j’en étais certain, j’aurais la baraka en pénétrant dans ce bar à culs.

J’avançai sûr de moi, fièrement, tel un avocat en pleine plaidoirie, et lançai un « à vos culs mesdames ! » jubilatoire.

Une des femmes qui s’enfilait des perles de tapioca en poussant des gloussements de plaisir me jeta un regard de b(r)aise, tandis que d’autres se trémoussaient, nues, tapis au cul.

Une autre se mit à sucer langoureusement un paprika à la forme phallique. Se retournant pour m’offrir son derrière charnu elle me dit avec un fort accent étranger : « Venir. Pas pris cul. Envie »

Je me voyais déjà investissant la place quand un violent coup de la tranche de la main digne d’un karatéka vint me couper le souffle. Je compris que je serai celui qu’a raté cul ce soir.

Ma compagne me fusillait du regard et sans un mot me révoqua tel un avocat avec un juré indésirable. J’en serais quitte pour me frotter dans la fente de deux matelas pour ce soir. « Raie vaut cul » mais tout de même…

Le blog de Des mots et désirs

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Les oulimots de De La Vega :

Papa et maman – Francis et Josette de leur prénom – s’étaient rencontrés en Août 1970 dans le mythique casino de Casablanca, le « Paprika ». Et si l’inaltérable Baraka de papa à la roulette promettait à leur idylle des lendemains confortables, c’était sans compter sur le caractère festif et concupiscent de maman. Elle n’eut de cesse cette nuit-là, de dilapider leur éphémère fortune de jeux en écumant l’ensemble des bars à cul ludiques de la ville.

Au départ un peu frileux à cette idée, papa tenta quelques excuses neuro-gastriques, incriminant tantôt les verrines avocat-crevette, tantôt la soupe au tapioca, mais en vain… Maman, armée de son regard enjôleur, les révoqua une à une en précisant que tout était prévu dans ce genre d’établissement.

En chemin vers le premier lieu de dépravation, l’anxiété doublée d’excitation montait et voyait mes parents retomber en enfance, chahutant, chantant, batifolant. Mais l’ambiance pris une autre tournure lorsque, ouvrant la porte du premier « ludo-club », ils entendirent : « A vos culs, prêts, partez ! ».

Au fil de la soirée, s’enfonçant dans la ville, ils découvraient et prenaient parts à des jeux tout autant surprenant : Le « Pas pris cul »  sorte de trappe-trappe pimenté, le « Qui qu’a raté cul » un jeu de fléchettes revisité, ou encore le « Tapis au cul » l’ancêtre du Nude-Twister, dont la souplesse et les cris des joueurs n’étaient pas sans rappeler certains karatékas.

Bref…sans plus de détours, c’est précisément lors de cette soirée que je fus conçu et si, encore à ce jour, des doutes subsistent quant à ma filiation paternelle, il semble néanmoins que, feu papa, contribua pour beaucoup au choix de mon prénom. En effet, après une courte hésitation (avec le prénom d’un des apôtres) et rendant hommage à cette inoubliable soirée, il choisît de me nommer Ray. Arguant fièrement sous les yeux médusés de ma mère : «Tu sais, Raie vaut cul ! ».

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Les oulimots de Mel :

Elle marchait allègrement, tapis au cul, espiègle dans son pantalon de yoga. Le samedi matin s’annonçait glorieux. Elle révoqua un dernier relent de déprime en se rappelant les mots de son avocat : « Votre histoire, c’est la baraka, ma p’tite dame ! »

Concentration, respiration, la leçon lui ferait du bien et lui permettrait d’ouvrir ses chakras. Elle voulait surtout trouver la force de passer la porte de ce bar à culs tellement vanté par sa copine Amandine.

La pilule avait tout de même eu du mal à passer, huit mois auparavant. Flagrant délit. Elle ne l’eût pas pris cul à l’air, sous l’emprise d’un karatéka aux prises fermes et expertes…

Dans le studio, le coach gratifia l’assemblée d’un sardonique et habituel : « Pensez à vos culs pour l’été mesdames, c’est flasque tout ça !» Tellement cliché, si les autres savaient que sa raie vaut cul d’œil. Elle réprima un gloussement face à l’audace de son jeu de mots. Prochaine étape, assumer sa nouvelle liberté verbale en public.

Sa vie future, elle l’envisageait maintenant bien différemment. Fini l’avenir rempli de tapioca servi à un mari futur grabataire renfrogné ! Bonjour les cours de yoga, de renforcement musculaire et les squats ! Vive les smoothies boostés au paprika ! Et surtout, du cul, de la baise et encore du cul !
En poussant, pour la première fois, la porte de la salle, elle eut comme une fulgurance face au postérieur du coach : « Je ne serai pas celle qu’a raté cul pareil ! »   C’est le sien qu’il n’a pas raté, lui offrant ainsi tellement de nouvelles perspectives.

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Les oulimots de John Doe :

Je suis un entrepreneur de la nuit. Je trouve des idées, je les revends.

Aujourd’hui ce qui plaît est l’éphémère conceptuel, l’idée de barré, l’événement qu’il ne faut pas rater pour ne pas passer un con.

Aujourd’hui on va laisser le con de côté.

Nouveau concept : un bar à culs.

Bar à tapas, bar à pétasses en fonction de l’heure, en fonction des clients.
Mais résolument tourné autour du fion.

Dans le quartier du palais de Justice, on va attirer tout le barreau.
« Mesdames,Messieurs, chers avocats, à vos culs !
Ici, la lune est Reine ! »
Moi que la magistrature révoqua, j’aime ce retour en grâce.
La baraka est toujours là !

On mettra à la carte des recettes innovantes.
Un chef connu, un peu de génie.
Une raie vaut cul, servie selon l’heure avec du tapioca au paprika ou bien sur un séant frémissant.

Dans « l’arrière sale », les jeux :
Le « pas pris cul » ; ou comment tourner autour de la rondelle tout en la sublimant.
Je connais deux trois spécialistes qui sauront animer la chose avec brio.

Et le « tapis au cul », un poker où le gagnant choisira parmi les vaincus le fondement qui sera son trophée.

Avec le bon sponsor, tout sera fluide, lisse et magnifique.

Avec à l’entrée en physio, ce karatéka de mes amis (celui-là même qu’a raté (mon) cul).

Je crois que je tiens encore bien une jolie idée !

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Les oulimots de Maouamia : 

A vos culs, les oulimots!

Je porte un toast à vous, tous, qui portez le cul au nu.

On serait comme dans un bar à cul où des karatéka se taperaient tout sauf moi. Ou presque pas. Un petit peu de paprika une touche de tapioca, tapis au cul et on y va.

Où des sondes sans fin y perdraient la faim, et des avocats auraient la baraka. À force d’y venir et d’y revenir, si tant est que d’aucun ne se révoqua.

Et oui toi qu’a raté aucun cul, sauf le mien, tu le tiens. Sans mettre les pieds dans ce bar à cul, tu as laissé tes traces.

À vos culs, gentes dames, je porte un toast! Un cul vaut mieux que deux tu l’auras.

Raie vaut cul? Alors ok, tu les as toutes eues. Quoi qu’il en soit.

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Les oulimots de Didier Morel :

Lorsque qu’un qu’a raté culs rentra dans le bar à culs.
Raie Vaut culs
Scandale à t’il un à vos culs,
Dans ce bar culs !!!
Moi moi moi..
Répondu trop du culs.
J’ai glissé sur le tapis au cul pouvez-vous constater l’état de mon cul…
C’est pas beau à voir..
Tu dois avoir très mal à la mâchoire 😀😀. non au Cul…

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Les oulimots de Faffwah :

Il avait la baraka en ce moment. Ou bien prenait-il juste la mesure du charme qu’il dégageait ? Quoi qu’il en soit, les contacts se succédaient et, même s’ils ne se concrétisaient pas forcément en rencontres, c’était un bien joli jardin secret à entretenir.  Alors quelle ne fut pas sa joie quand cette femme, avec laquelle il entretenait une belle relation épistolaire, lui apprit qu’elle passerait bientôt dans sa région et qu’elle aimerait bien le voir. S’en étaient bientôt suivies les coordonnées du lieu où elle lui donnait rendez-vous. Et elle lui promit une surprise.

Il fut à l’heure devant la porte de l’établissement. Il sonna. Un portier à l’allure de karatéka lui ouvrit et il entra. Comme il l’avait présumé de l’extérieur, son rencard se passait dans un lieu libertin, ce qui ne manqua pas de lui donner d’agréables frissons. Elle n’était pas encore là. Il passa donc au vestiaire avant d’aller, vêtu d’une simple serviette, prendre une consommation. Il y avait à la carte toutes sortes de cocktails épicés. Sans doute pour faire monter la température. Il choisit le Medicine Man, curieux de savoir ce que donnait la combinaison du rhum, du jus de citron, du sirop d’érable et du paprika, le tout relevé d’une feuille de sauge.

Il sirotait tranquillement son verre en étudiant les lieux. À peine avait-il fait négligemment passer un doigt le le long du sillon fessier d’une dame qui le lui avait ostensiblement mis sous les yeux. Il se réservait pour son rencard. qui finit par arriver

— Vous êtes tout seul ? Vous n’avez pas pris cul en m’attendant ?

Même ici, et alors qu’ils étaient nus, elle continuait de le vouvoyer. C’était charmant. Il lui avoua alors son bref attouchement.

— Raie vaut cul ou pas ?

Elle sourit.

— Oh que non ! Il faut aller au fond des choses si vous me permettez l’expression.  Suivez-moi donc. Je ne voudrais pas que vous soyez celui qu’a raté cul à cause de moi.

Et elle l’entraîna dans une des alcôves. Ils étaient visiblement attendus car une demi douzaine de femmes étaient présentes, leurs fessiers redressés et offerts.

— La voilà ma surprise. Je n’ai pas envie de baiser aujourd’hui. Juste de vous voir en action. Mais toutes ces dames attendent, mon cher, que vous leur donniez du plaisir. Alors à vos culs !

Il s’en donna à cœur joie, passant de l’un à l’autre, parfois avec tendresse, le plus souvent avec fougue. Et sous les encouragements de sa complice, qui venait parfois rafraîchir de sa salive son sexe en surchauffe. C’était divin. Il n’aurait jamais imaginé une telle attention pour cette première rencontre.

Hélas, les choses se gâtèrent quand il sortit. Tapis au cul d’un camion, un photographe et un huissier faisaient visiblement un bien préjudiciable constat. Et, pour couronner le tout, sa femme surgit en hurlant.

— J’ai bien fait de te suivre ! J’ai maintenant la preuve que tu traînes dans des bars à culs ! Je fermais les yeux sur tes frasques et tes cachotteries. Tu pouvais bien t’amuser. Mais pas dans un lieu pareil. Pas comme ça. Je ne peux pas le supporter. J’ai déjà prévenu mon avocat et je peux t’assurer que tu ne t’en sortiras pas indemne. Ce sera beau si, une fois le divorce prononcé, il te reste de quoi te faire un potage au tapioca.

C’est en ces mots qu’elle révoqua les vingt ans de leur union. Il allait prendre cher, il le savait.  Mais, même ainsi, il était soulagé que ça se termine. Une page se tournait, restait à écrire les suivantes. Et, avec sa nouvelle complice, elles promettaient d’être belles.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de P_apanoel :

« Zut, j’en ai encore trop mis » se dit l’avocat.

Il regardait l’ocre de l’épice virer au brun au fond de la poêle, le contraste changeant chaque seconde avec les personnages importants au premier plan : Les côtelettes cachemire.

« Cachemire, cachemire, cache-misère, plutôt » se dit le bavard.

Il avait en effet des raisons de voir la vie d’un œil terne.

Commis d’office aux affaires de flagrants délit, il était souvent bien involontairement l’instrument du destin de ses clients abandonnés par la baraka.

Comme ces deux lycéens en rupture de cour d’école, un sac de dame en main, qu’ils disaient n’avoir pas pris, cul collé contre le mur du parking, quand le véhicule qui les protégeait des regards a démarré avec enthousiasme, les plaçant nez à nez avec les policiers qui les cherchaient.

Ou ce sympathique négociant en produits orientaux, qui dissimulait ses livraisons discrètes dans des sacs de tapioca, jusqu’à ce que le livreur intérimaire se soit arrêté sur son chemin dans un bar à culs, y consomme une partie de son chargement, et finisse sa tournée en déchargeant sa cargaison aux cuisines du commissariat, encore envolé dans ses rêves de grandeur et l’imprécision de son GPS.

Episode surréaliste au milieu de ses trop nombreuses nuits vouées au sordide, le souvenir de ce karatéka amateur fit venir un sourire attristé sur ses lèvres. Cet infortuné client, ayant entamé une démonstration de katana en pleine rue, se trouva fort dépourvu quand un mouvement déchira tout l’arrière de son kimono. Il méditait depuis dans le secret de sa cellule, embastillé pour outrage aux bonnes mœurs, sur le barème inflexible du code pénal. A ce qu’il semble, raie vaut cul, même si la justice est aveugle.

Cet autre sympathique commerçant, pris la main dans le sac, ou plutôt son larcin de tapis au cul du camion garé dans une rue pas si déserte, et qui lors de son procès d’assises eut une illumination judiciaire et télévisuelle et révoqua tour à tour chacun des jurés à l’énoncé de leur nom, à la stupéfaction muette de toute la salle d’audience.

L’allégorie de ces côtelettes au paprika complètement loupées s’imposait progressivement dans son esprit.

« Ce plat à l’odeur acre, c’est comme ma carrière qu’a raté ». Cul posé sur l’unique chaise de la cuisine, gardait une vision optimiste de l’existence, et son plat terminé, se tourna vers les casseroles posées sur la gazinière, l’égrillard aux yeux et l’éponge à la main, en prononçant sa formule rituelle : « mesdemoiselles, il est temps de vous refaire une beauté. Ces caresses mousseuses ne seront jamais qu’à vos culs ! »

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Les oulimots de Marivaux :

 » – Circonvolutions clandestines d’un pingouin en redingote sur lui »

 » – Ni Con ou Fion pour Clan des Pines car une Gouine d’un gode suffit »

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Les oulimots d’un Joueur Parisien :

Fallait-il avoir la baraka pour trouver ce bar à cul dans lequel deux belles barbares agitent leur cul à la barre du bar alors qu’un avocat déclare « à vos culs je tiens. »

« Ah ? » vocalise la belle Lise dévorant un avocat au paprika  » Vous avez maté, mais pas pris cul » Mon cul n’est pas pris, qu’à espérer en trouver un autre. Voyez ce karatéka qu’a raté cul. »

Le serveur met devant l’avocat un gâteau au tapioca et un tapis au cul de la belle Lise, un tapis au cas où la belle Lise chute. Et même si l’avocat révoqua l’arrêt de la cour, il prit la raie de la belle Lise car la raie vaut cul, et cette raie vaut carrément d’être prise.

Le blog d’un Joueur Parisien

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Les oulimots de Popins :

Bars à Culs (bénis)

En quelques heures, les flammes -tels des karateka- ont détruit une forêt de poutres, arbres centenaires réduits en tapioca, qui faisait de cette cathédrale un édifice grandiose. Le feu -ogre aux couleurs carmin, ocre et paprika- révoqua en un instant quelques 800 ans d’histoire provoquant tristesse, consternation et indécentes donations. Et hop ! C’est la baraka pour Notre Dame.

N’allez pas croire que je me fais l’avocat du diable. Je déplore cette disparition d’une partie du patrimoine, mais je dois dire que cela me troue le cul de voir combien de pognon est presque miraculeusement disponible pour reconstruire ce monument.

La planète crame, des humains meurent dans l’indifférence générale, presque sans la moindre mobilisation.
Un édifice flambe, le Monde s’émeut. J’en ai le cul au tapis.
Pour moi c’est comme si on enculait à sec l’Humanité (malgré tout le respect et le plaisir que j’accorde à cette pratique).
Des pierres et le passé sont donc plus considérés que des vies et que l’avenir ? La raie vaut (le) cul ? On a raté quoi ? Qu’à raté cul ?
Quoi qu’il en soit on n’a pas pris (mon) cul et je serre les fesses pour préserver mon idéal.

A vos culs ! Prêts ? Donnez !

Le blog de Popins

S15 11/04 : Une contrainte tout en matière

Contrainte : Verre, bois, plastique, cuir, métal, pierre, tissus, papier, temps

Karine Jollet _Sculptures_fabric (2)

Karine Jollet

Les Oulimots auto contraints de LudoLudic :

Ma douceur est de verre
Et Mon cœur point de pierre
Mes émotions en papier
Du cuir sous mes pieds
Enlever ce tissu
Pour trouver ton issue
Ce toucher de plastique
Le temps d’une danse artistique
J’use mon bois bandé
Métal froid sous mon fessier.

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Les oulimots de Ssslll2 : chut un pétale

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Les oulimots de Moreldidier7 :

L’amour n’est pas écrit sur le verre car il peut être brisé en éclats
L’amour n’est pas écrit sur le bois car il peut être raboté en copeaux.
L’amour n’est pas écrit sur le plastique car il  peut être fondu en goudron.
L’amour n’est pas écrit sur du métal car il est froid et l’amour a besoin de chaleur pour être aimé.
L’amour n’est pas gravé sur la pierre car il peut être brisé en morceaux.
L’amour n’est pas brodé sur du tissu car il peut être décousu.
L’amour n’est pas marqué sur le cuir car il peut être poncé effacé
L’amour peut être écrit sur du papier car les mots  enrichissent notre curiosité.
Si le temps s’en va, les oulimots restent.

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Les oulimots de Maouamia :

Il y a presque dix ans je t’écrivais comment
J’avais déposé à tes pieds un plateau de verres,
J’avais ouvert, à notre plaisir, une bouteille sauvage et rose,
Que tu as renversés. Pourtant.
Il y a quelques autres années, je ne t’écrivais plus,
Tu as acheté quelques plastiques pour te sentir moins distant
Tu as fabriqué des verrous d’un métal brûlant;
Et cédé aux sirènes et à leurs vides béants.
Tu as démarré ce feu, avec du petit bois pour un temps
Puis avec plus gros plus lourd et plus consistant,
De sorte que tes pierres taillées pour le contenir
Ne furent même pas suffisantes.
Il a consumé tout, même ton âme s’y est perdue.
Ma tête a explosé, le monde s’est écroulé.
De ce désordre pourtant a émergé une fleur cette année,
Une fleur en papier, qui avec le temps, deviendra carton… tissus peut être.
Tissus dont je m’envelopperai, largement, tendrement,
Aussi longtemps que je le trouverai décent,
Pour oublier les traces de cuir incrustées dans tes sourires,
Et faire taire a jamais le son de celles que tu as fait jouir.

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Les oulimots de John Doe :

« Pierre, viens ici au lieu de ressasser dans ton coin !

J’ai essayé de te concocter un repas original pour te changer les idées, pour que tu arrêtes de mouliner et de dire des tissus de conneries.
J’ai tenté une recette avec une carpe cuir…

En fait c’est fade et sans intérêt comme poisson. Ça risque d’être assez décevant, mais je trouvais l’idée fun.

On va se rattraper, je nous ai préparé un cocktail qui va déchirer.
Je te sers ?

Maintenant, bois ce verre, ferme les yeux et respire.

Magique, n’est-il pas ? Pour la musique, je connais tes goûts à chier, et désolé mais ça sera de la soul et du jazz. Le métal me donne des maux de tête épouvantables.

Et pour en revenir à tes soucis : penses ce que tu veux, mais il est quand même fort probable que ta plastique avantageuse explique que tu te sois subitement retrouvé dans ses petits papiers.
Elle t’a baisé, tu n’as pas été à la hauteur, et maintenant tu te retrouves sur la touche.

La règle des 5C, mon pote ! »

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Les oulimots de Ragnarr :

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Avec mes doigts, tracer sur le papier la courbe de tes reins et retrouver sous les tissus, l’ombre de tes seins.

Quand sur le cuir, ma main se pose, creuser cette ombre que je tiens, et te faire oublier les tourments comme le glaçon peut disparaître dans un verre.

Mon regard posé sur ton corps, sculpte la pierre sans concession, quand tu es là en tenue d’Eve, docile et immobile, offerte à mon plaisir.

Deviner ton trouble, quand devenue sculpture de chair et de métal, au bout de mes doigts, dans la confusion de nos sens jusqu’à oublier le temps.

Puis sur les lignes de ta main, imprimer l’érotisme de ce moment unique, qui fait de ta plastique un modèle d’artiste et de l’homme, que je suis, du bois dont on fait les bûchers !

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Les oulimots de Airelle : 

Entretenir l’illusion de papier des mots écrits pour une éternité biodégradable par le temps.

Que de souvenirs à la vue des tissus choisis pour des passions aux larmes piquantes.

Restons légers mon amour, ne lions pas nos destins au métal conventionnel. Organiser une vie de plastique pour se heurter au mur de pierre que sont nos constantes inconstances…

Reconnaître ses vagues de désir et d’amour qui traversent nos essences. Gravons nos désirs dans le bois et laissons bouger les lettres dans le temps.

À quoi bon emprisonner dans le verre les caresses et baisers. les rires et les séductions ?
De l’excitation d’une rencontre à la lassitude du rythme d’une tradition désavouant nos sens. Soyons ce cuir doux, tanné par les regards, le désir, les séductions.

Pour la joie d’être l’unique dans un corps à corps exclusif.

Laissons voguer nos cœurs dans les mélanges de nos cycles.

Le nier est se renier sois même.

#AmoursLibertines

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Les oulimots de Dom_Vauvert :

Il est encore là, le temps où nous buvions le champagne, jetions les coupes, rien que pour entendre le son du verre se briser ; point de gobelets en plastiques ici !

Harnachée de cuir, meurtrie par les ridelles de métal, couchée sur la pierre chaude du soir naissant, tenant en ses perles blanches un petit morceau de papier soigneusement plié où elle avait écrit ses serments afin qu’elle se souvienne, les étés à venir, qu’elle fut pendant quelques instants heureuse de lui ! Elle souriait quand bien même les dents serrées !

Le lourd tissu cramoisi, est retombé sur les bois, à jamais !

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Les oulimots de Eshi :

« Enlève ta robe »
L’ordre vient de claquer. Elle frissonne en faisant glisser le tissu de ses épaules. Elle ne le voit pas dans la pénombre de cette chambre aux murs en pierre. Il avait été clair sur ses attentes. Il avait pris tout son temps pour lui donner ce rendez-vous, il avait voulu peaufiner tous les détails. Elle entend les glaçons qui tintent dans son verre et sa langue qui claque de satisfaction. Elle frissonne. Elle se sent démunie, mais sereine aussi.

Il se lève et tourne autour d’elle. Elle le découvre enfin du coin de l’œil. Elle sait que bientôt elle sentira le cuir qui mord sa peau, le métal froid du plug qui s’enfonce dans ses chairs pendant qu’elle se cramponnera aux montants en bois du lit à baldaquin devant elle. Il lui avait minutieusement décrit ce qu’il allait lui faire dans la lettre qu’il lui avait envoyé. Elle se souvient encore de l’odeur du papier qu’elle avait rangé, tremblante, dans sa boîte en plastique avec le reste de sa correspondance.

Elle n’est plus qu’attente et frémissement. La séance peut commencer.

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Les oulimots de Faffwah :

Ma chère amie,

Avec le temps, je commence à mieux vous connaître. Et, plus il passe, plus je me dis que tout le mal que j’ai pu entendre sur vous n’est qu’un tissu de mensonges. Alors je crois que je vais prendre la liberté de vous proposer une rencontre autour d’un verre. Et dieu sait ce qui se passera après. Car si, sur le papier nous nous plaisons, rien ne remplace une rencontre dans la vraie vie. Mais, déjà, la confiance règne entre nous et c’est, à mes yeux, la pierre angulaire d’une relation. C’est d’autant plus important ici que j’ai l’intention de m’en remettre entièrement à vos mains et de vous offrir mon abandon le plus complet. Je vous sais dominatrice à l’occasion et je vous avoue que la perspective de vénérer votre plastique gainée de cuir dans l’intimité ne me laisse pas de bois. Alors pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Et, pour vous montrer la passion que vous m’inspirez, je vous ‘envoie une photo de mon cul orné de ce plug de métal que j’ai acheté spécialement pour vous. J’espère que vous aimerez. Et que, quand nous nous verrons, vous saurez vous occuper de moi comme il se doit.

Votre dévoué F.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Marivaux :

Pierre, papier …ciseaux,
Pour toi ce cadeau
Jambe de bois,
Je te vois
Œil de Verre,
Je te serre
Lanière de cuir,
Tu vas luire
Bandeau de tissus,
Tu me suces
Jouet plastique,
Je t’astique
Boule de métal,
Plaisir anal
Ah si nous avions le temps,
Ah nous nous aimerions tant !

Le blog de Marivaux

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Les oulimots de Popins :

Un coeur

Coeur chavirant au gré du vent,
Loin d’être en pierre,
Il fond par tous les temps.
Coeur de bois ? Non, je n’crois pas 
Même s’il s’embrase facilement.
En métal ? Sûrement pas ! C’est bien trop froid.
En plastique ? Non plus, bien trop chimique.
Le verre c’est bien trop transparent. 
Peut-être en cuir, parce qu’il est souple et léger, très résistant.
Il prend les marques du temps, il se patine.
Ou alors un coeur de chiffon. Des bouts de tissus brodés chacun de points de croix.
Autant de rire, de joie. D’amour et de baisers. De câlins et d’amitiés.
C’est aussi un morceau de papier sur lequel de bien belles histoires vont encore s’imprimer.
C’est un coeur. Mon coeur. Et il est bien vivant.

Le blog de Popins

S14 4/04 : Une contrainte pour s’évader

Contrainte : Lugubre, malaise, hanté, angoisse, envahir, effacée, souffrir, évader, triste.

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Aernout Overbeeke

Les oulimots de De La Vega :

Quelle ne fut pas ma surprise quand, pénétrant dans cette lugubre cage d’escalier, j’avais croisé ton regard.

Oui, nous nous connaissions, comme quelques échanges sommaires le permettent. Certes, nous avions rendez-vous. Mais la demi-heure d’avance que l’angoisse m’avait soufflée aurait pu tout changer, créer un malaise. Au lieu de cela, cajolés par une complicité prometteuse, nous nous laissions envahir par une fièvre inquisitrice ; nous observant, hantés par des sourires ahuris.

Au moment où elles allaient s’ouvrir, tu effleuras mes babines gourmandes comme pour figer le sacré de l’instant dans le silence. Et, sans qu’un mot ne puisse s’évader, tu t’approchas. A quelques centimètres, je te humai, devinai tes mouvements, guettai tes expressions.

Contact !

Sentir ta peau contre la mienne avait déclenché une envie mutuelle et irrépressible de se goûter. Tes phéromones m’assaillaient de toutes parts. Et, déjà, l’idée de ton sexe brûlant appelant le mien, me faisait souffrir tant chaque seconde hors de toi était pénible.

Le contraste sidéral de cette idylle fiévreuse mais néanmoins inassouvie et du triste décor d’un immeuble désaffecté prit fin quand, victime de fonctionnaires zélés de la fourrière municipale d’Issy-les-Moulineaux, je fus emmené…

Du fond de ma cage, caninement.

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Les oulimots de Dans l’œil du cyclone :

J’ai toujours ressenti un vrai malaise devant les films d’horreurs.

J’ai beau savoir que tout est factice, qu’il n’y a rien à craindre, je sens la peur m’envahir dès que cette musique, si caractéristique du genre se fait entendre.

Pourquoi ces angoisses ? Pourquoi cette frousse face à une maison hantée, une ombre louche ou toute autre scène lugubre ou stressante ?

Pourtant, tous les autres genres me permettent de m’évader, d’oublier, le temps du visionnage, que je suis préoccupée, triste, contente ou en colère.

Peut-être parce que certaines images, vues trop jeune mais à peines effacées de ma mémoire, me font encore souffrir ?

Je ne sais pas, en tous cas les personnes qui sont fans de ce genre me laissent perplexe !

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Les oulimots de Ragnarr :

Le dimanche est un jour triste, plus lugubre même que d’autres, hanté d’un sentiment d’oppression, d’angoisse et d’isolement. Le malaise du bagnard avec son boulet aux pieds, coupé du monde. Désespérément seul au milieu des siens !

Alors, on rêve de liberté … Tentative d’évasion mentale, ombre effacée, relation virtuelle. Tendu comme le ressort d’un jouet mécanique, on est prêt à envahir une autre vie et à s’évader vers une âme et un corps accueillants. Envie de retrouver des sensations oubliées, au moins, pour quelques instants et retrouver un souffle de vie!

A la réflexion, l’actualité nous rappelle l’existence de bien d’autres prisons, d’usine à souffrir où des victimes rêvent elles aussi d’évasion …

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Les oulimots de Camille Sorel :

Toi, tu es un type bien. Tu ne fréquentes pas ces cercles de fous du cul. L’idée d’un plug dans le fion te provoque un malaise. Une femme et plusieurs hommes, tu trouves ça lugubre. Et toi, sucer une queue ? Jamais, angoisse totale !

Moi qui ne suis pas hantée par un prétendu bon usage de la sexualité et qui ne suis guidée que par mon affection, je ne te comprends pas. Tu me dis : « Respecte-toi, évade-toi de ce cercle ».

Me respecter ?

Parlons-en.

Qui, en toute amitié, vient user de ma bouche et de mon cul joyeux, sans pouvoir l’assumer ? Est-ce me respecter de craindre d’être vu en honteuse compagnie si tu sors avec moi ? Depuis que j’ai vingt ans, tu me baises et oublies : il ne s’est rien passé. Mille fois, tu m’as effacée.

Chez les dingos du cul, mes mauvaises fréquentations, je ne suis pas honteuse. Et tu sais quoi ? Après les avoir vus, je ne suis jamais triste.

Tu penses que jamais un homme bien ne voudra de ma peau autrement que pour jouir si je suis libertine. Mais ton homme bien, celui que tu crois être, si le dégoût l’envahit quand une femme est libre, et que cette liberté l’empêche de l’aimer : il ne m’intéresse pas.

J’ai reçu plus de respect et de tendres attentions dans des lieux de perdition où tu ne peux souffrir un instant d’imaginer ta femme, qu’avec toi, en vingt ans.

Toi, qui es un type bien, et sais faire le tri entre les filles qu’on jette et celles qu’on peut aimer.

Le blog de Camille Sorel

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Les oulimots de Marivaux :

C’est curieux, je n’y arrive pas. C’est triste car je pensais vraiment que ce serait facile. La liste de mots est cohérente et homogène. J’aurais pu pondre une petite histoire de région hantée bien lugubre, avec ce qu’il faut d’angoisse et tout et tout … Mais bon franchement j’avais un malaise avec ça.

C’est vrai quoi ! Il y a de vrais gens concernés ! Vous imaginez ? Il y a combien de personnes inscrites sur Twitter ? Vous imaginez la rumeur envahir la toile ? Et moi leur racontant des histoires de fantômes.  Non, je crois au contraire qu’il faut assumer : oui, il y a une expérience en cours sur le réseau et, finalement, c’est aussi bien que cela se sache. Oui, avec des collègues on a chopé quelques trolls qui n’avaient pas réussi à effacer leurs traces et on fait des expériences sur eux. Pas juste pour les faire souffrir  (encore que… parfois ça fait du bien…) mais pour arriver à découvrir comment bloquer vraiment un indésirable sur internet… Vous voyez le tableau ?

Bon, au final l’expérience n’a pas tourné comme on voulait : quelques-uns en sont morts. Ca encore ce n’est pas grave.La recherche scientifique en a vu d’autres… Non. Le problème c’est que, pour certains,  cela a renforcé leur résistance en décuplant leur pouvoir de nuisance. Ils ont muté en une espèce hybride mi virtuelle mi réelle : des êtres pouvant apparaître en vrai, d’un seul coup, à côté de vous alors que vous étiez simplement en train de tweeter contre lui.

Vraiment une expérience passionnante, mais nous n’avions pas prévu, mais alors pas du tout … comment dire … la contagion !

Non seulement nous, les collègues et moi, sommes devenus des êtres hybrides nous aussi, mais en plus nous sommes devenus d’horribles Trolls : gros, poilus, laids, un torse jaunâtre et des sexes démesurés et priapiques! Et, depuis ce matin, nous nous sommes enfuis sur Twitter en laissant s’évader tous nos prisonniers… Je ne sais pas si je suis clair … En fait le plus simple serait que je vienne vous voir pour l’expliquer directement non ?

Le blog de Marivaux

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Les oulimots de Ssslll2 : chut un pétale

Lugubre est le jour,
Malaise est pour toujours,
Hanté est le palace,
Angoisse est le rapace,
Envahissant est le solitaire

Effacée est la  mégère
Souffrant est le soupirant
Évadé est le grand méchant
Triste est cette histoire

Ps … on s’en fiche … même si je termine sans rime … voilà… c’est ma liberté …

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Les oulimots de Ludoludic :

J’étais sur la route à essayer d’oublier mes angoisses. Hanté par mes doutes, je ne voulais pas me laisser envahir par tout ça.

C’est alors que je suis arrivé sur le chemin lugubre qui menait à cette maison.

Je me suis arrêté devant la porte et le malaise s’est effacé en tournant la poignée. Je ne voulais plus souffrir. Juste effacer ces tristes souvenirs. Cet endroit m’avait permis de m’évader, de me ressourcer.

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Les oulimots de Eshi :

Comment m’as-tu effacée de ta mémoire, de ta vie ? Par petits bouts ? Par ennui ? j’avais tellement peur de t’envahir que j’en suis devenue transparente peut-être… tu as ressenti le malaise, tu m’as vu souffrir mais tu n’y pouvais rien. Ça t’a bien rendu un peu triste. Et puis tu es passé à autre chose. Il n’y avait pas de raisons que tu t’attardes plus que ça sur mon cas.

Je suis restée seule. Perdant mes couleurs au fur et ma mesure que je disparaissais de tes souvenirs, au fur et à mesure que tu détournais le regard. J’ai vu avec angoisse mes pétales tomber sur le bois vernis. J’ai essayé de m’évader dans un dernier sursaut mais ce vase m’a retenu. J’aurais bien pleuré sur ma destinée lugubre mais est-ce que les fleurs ont une destinée ? Il paraît que ce n’est pas le cas. Je n’aurai même pas le plaisir de te hanter de mon souvenir. Je suis fanée.

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Les oulimots de Faffwah :

Une soirée Batcave : voilà ce que cette amie m’avait proposé. On ne parlait pas de gothique à l’époque. J’étais quand même un peu perplexe. Passer ma nuit dans un endroit sinistre à écouter de la musique lugubre ? Très peu pour moi qui étais plutôt jazz fusion. Mais voilà, j’avais besoin de m’évader pour ne plus être hanté par le triste souvenir ma récente rupture. Vous me direz que c’était paradoxal alors d’aller dans un tel endroit. Mais je n’étais plus à un paradoxe près. Et elle était plutôt jolie mon amie, dans ses habits noirs, ses dentelles, et avec ses cheveux corbeau. Alors si ses consœurs étaient à l’avenant, le phénomène pouvait être intéressant à étudier de l’intérieur. J’avais donc accepté. Je n’avais rien à perdre après tout, si ce n’était un peu de temps. Et, à l’heure dite, nous nous étions retrouvés devant le club. Bien sûr, je n’avais pas respecté le dress code, ce qui l’avait fait rire. Et aurait pu m’interdire l’accès à la soirée. Mais, après quelques palabres avec le videur, la lourde porte s’était effacée devant nous et nous avions descendu les marchés qui nous menaient au sous sol. J’avais alors commencé à me laisser envahir par l’ambiance. Ce romantisme noir qui ressortait n’était pas pour me déplaire et, finalement, je n’y voyais rien de déprimant. Cerise sur le gâteau, du fait de ma tenue iconoclaste pour les lieux, j’étais l’objet de beaucoup de regards et, ma modestie dût-elle en souffrir, de quelques sourires pas si narquois que ça. Ce qui avait beaucoup amusé mon amie au moment de  rejoindre son amant du moment.

— Je te laisse seul dans l’arène, bon courage.

Et elle m’avait planté pour gagner une des alcôves qui jouxtaient la salle. J’étais donc parti explorer les lieux, histoire de voir et de m’occuper. Et, à  ma grande surprise, je m’étais fait harponner par une de ces créatures, charmante malgré sa pâleur exagérée par le maquillage.

— Ouah, l’angoisse tes fringues ! Sans ça tu serais presque mignon tu sais ?

Et elle m’avait tendu une bière. Cette entrée en matière, plutôt péremptoire, avait brisé la glace et nous avions entamé une discussion passionnante sur l’influence du Velvet Underground sur les groupes qui faisaient la bande son de la soirée. De fil en aiguille, nous nous étions considérablement rapprochés et vint le moment d’envisager de finir la nuit ensemble. Hélas, je vivais encore chez mes parents, ce qui rendait la chose difficile de mon côté. “Y a pas de malaise” m’avait-elle répondu. Et elle était partie chercher les clés d’un appartement. Ça avait été ensuite un beau moment de sensualité. Tout juste avais-je été un peu interloqué par l’aspect un peu masculin de la piaule. Mais j’appris par la suite de la bouche de mon amie que ma partenaire de ce soir m’avait entraîné chez son compagnon, lequel m’avait repéré aussi dans la soirée et avait donné son accord.

Alors ce soir, au moment de retrouver cette femme mariée à la demande de son époux, je repense à cette première première approche du candaulisme à laquelle je n’avais pas su, en son temps, donner de nom. Et je me dis à posteriori que je devais y être prédestiné.

Le blog de Faffwah

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Les oulimots de Airelle :

Souffrir pour un amour conventionnel
Hanté par l’appel d’un infini sensoriel
Le lugubre s’installe
L’angoisse et le malaise pour seule conversation
Laisser une petite mort envahir les corps
Accepter de vivre en étant effacée
Et souffrir donne à l’histoire une bien triste fin.

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Les oulimots de Moreldidier7 :

Il était une fois l’angoisse qui vivait dans l’ombre. Elle était terreur dans le cas extrêmes une névrose apparaît des crises de panique.
Elle a toujours été hystérie…
Dans sa vie aucun moyen d’en sortir.

Mais un jour l’angoisse vit la mort.
Une profonde tristesse hanta dans ces lieux ..
D’un malaise dans l’ensemble des lieux si noir si hanté.

La grande prêtresse son visage si triste, son regard effacé exprimait une grande mine, tête lugubre deuil de mort.
Envahie par la souffrance inspirant son malaise qui dérange.
Étirée, étouffée,  illusion perdue d’en souffrir sans pouvoir s’évader.
L’angoisse s’en alla empoisonnée,  ensorcelée, écorchée…

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